De juillet 2006 à février 2007, le constructeur automobile a initié une vaste campagne de marketing participatif sur le Web. Objectifs : faire découvrir progressivement la C30 aux internautes et offrir une appropriation.
Deux ans après le mystère Dalarö, Volvo revient en force sur le Net avec un dispositif sophistiqué. Cette fois-ci, pas d'énigme à résoudre sur le Web suite à la diffusion d'un spot télévisé. Mais une campagne de communication participative pour accompagner le lancement européen de la dernière née de la gamme du constructeur, la C30.
Objectifs : capter l'attention et maintenir l'intérêt des consommateurs pour cette petite berline jusqu'à son lancement officiel en janvier 2007, et parallèlement, proposer un dispositif permettant au grand public de se faire une opinion sur ce nouveau modèle. Autant de prérequis qui, alliés aux caractéristiques du coeur de cible convoité dans ce cas précis par le constructeur, à savoir essentiellement les 25 - 40 ans et les femmes, désignaient Internet comme le média le plus adapté, du moins sur la durée. "Nous devions opter pour un mode de communication plus jeune qu'habituellement, mais aussi pour un média qui nous permettrait de proposer des dispositifs interactifs de manière à ce que les internautes s'approprient la voiture", explique Gilles Cedraschi, chef du département publicité de Volvo.
Etant donné le calendrier de lancement de ce nouveau modèle en Europe, la campagne s'est déroulée en deux temps. Avec pour commencer le pré-lancement du véhicule, une opération qui s'est étalée de juillet à octobre 2006. Une première phase qui s'est organisée essentiellement autour de trois opérations de teasing : en effet, Volvo avait présenté le 'Concept Car' de la C30 au salon de Detroit (Etats-Unis) dévoilant ainsi l'aspect général de la voiture au grand public. Mais le modèle définitif de la berline ne devait pas être révéler en France avant le Mondial de l'Automobile à Paris en octobre 2006.
Il fallait donc entretenir l'intérêt né à Detroit et le développer. Trois sites de teasing créés par l'agence interactive de Volvo, associés à chaque fois à une campagne d'e-mail marketing, ont été lancés en juillet, août et septembre. "Nous avons ciblé en priorité les personnes intéressées par le modèle sur Volvocar.fr", commente le responsable du département publicité de Volvo. Un effectif que le constructeur a complété en louant des bases d'adresses e-mail et en ciblant les CSP+, les 25 - 40 ans et les femmes.
Une croissance de 40 % de trafic sur Volvocar.fr
Un dispositif dont le constructeur s'avoue relativement satisfait, sans toutefois annoncer de chiffres. "Les résultats de cette première étape sont difficiles à quantifier, car nous ne pouvons pas savoir avec certitude si les personnes qui sont venues sur notre stand sont allées visiter au préalable nos sites de teasing, déclare Gilles Cedraschi. En revanche, les taux de clics sur les e-mails que nous avons envoyés étaient plutôt dans une moyenne haute." Quant à la fréquentation du site Volvocar.fr, elle a augmenté de 40 % pendant le Mondial de l'auto, pour retomber par la suite au cours des mois de novembre et décembre, époque sur laquelle le constructeur n'a plus communiqué sur la C30.
Mais le lancement à proprement parler de la berline en janvier 2007 a relancé le dispositif. Cette fois-ci, Internet n'était plus le seul média en jeu. Au contraire, il intervient en complément de spots télévisés, d'encarts publicitaires dans la presse et d'une campagne d'affichage, chaque support renvoyant vers le site Internet, par ailleurs alimenté par une campagne de publicité en ligne sur 15 sites en affinité avec la cible (sites automobiles, sites féminins, site décalés mais plutôt CSP+, etc.) et par une campagne de mots clés.
Le site quant à lui a été totalement repensé et étoffé. L'objectif étant de provoqué la curiosité des internautes et de les amener à se prononcer, en bien ou en mal sur ce modèle (j'aime ou je n'aime pas), celui-ci joue moins la carte de l'institutionnel que celle du jeu et de la découverte. Une exploration qui commence une fois l'introduction passée. L'internaute prend alors les commandes de la visite et choisit les thèmes qu'il veut voir pour se faire une opinion.
Dès lors se succèdent des spots publicitaires, des jeux - l'internaute pouvant même personnaliser sa voiture-, des classements, des Goodies, des fonds d'écran... Autant de pages qu'il peut revisionner, mais aussi envoyer à des amis, et qui exposent de manière humoristique les principales caractéristiques de la berline, depuis la féminité, jusqu'à la sécurité et le silence.
Résultat : + 80 % d'audience sur Volvocar.fr en janvier et + 174 % en février. "Sur trois mois, nous sommes le site du groupe le plus visité en Europe, précise Gilles Cedraschi, devant celui du Royaume-Uni. Du côté des ventes, les résultats sont également encourageants : en deux mois, 800 C30 ont été vendues en France. Un bilan qui n'est pas seulement à mettre au crédit de la campagne de marketing interactive menée par Volvo. Mais vu l'ampleur du dispositif, elle n'y est sans doute pas étrangère.
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mercredi 4 avril 2007
Référencement, les sociétés comprennent de plus en plus l'intérêt pour leurs sites
Au cœur de la stratégie Web des annonceurs, le référencement reste toujours aussi stratégique, selon l'étude annuelle publiée par le Sempo, l'association internationale des agences de référencement.
L'association s'est penchée sur les besoins des annonceurs et les moyens mis en place en termes de référencement, pour la France, l'Espagne et l'Italie. Au total, 190 agences et 95 annonceurs ont répondu au questionnaire.
L'étude révèle l'importance consacrée à l'optimisation naturelle des sites Internet. Le référencement organique est en effet utilisé par presque tous les annonceurs : pas moins de 96% d'entre eux déclarent mettre en place une stratégie d'optimisation. En parallèle, 51% achètent des liens sponsorisés.
L'investissement consacré au référencement semble généralement porter ses fruits : 71% des annonceurs s'estiment satisfaits du ROI de leur campagne de Search Marketing. De ce fait, 62% des annonceurs prévoient d'augmenter leur budget consacré au référencement sur les 12 mois à venir.
Une préférence affichée pour le référencement naturel
Le besoin de se positionner sur le long terme à un coût relativement bas séduit les annonceurs. 33 % d'entre eux privilégient le référencement naturel à l'achat de liens sponsorisé et 20 % affirment se baser uniquement sur l'optimisation et l'indexation de leurs pages sur les moteurs de recherche.
"Le marché du référencement arrive à maturité : les annonceurs qui se tournaient plus facilement vers les liens sponsorisés ont désormais plus de recul et s'intéressent plus spécifiquement au référencement naturel", indique David Degrelle, P-DG de l'agence 1ère Position et membre du Sempo.
Le référencement au service des ventes en ligne
La stratégie de positionnement sur les moteurs génère sur le site du trafic qualifié. Reste à convertir les visiteurs en clients potentiels : c'est ce que recherchent 43% des sociétés interrogées. Certaines comptent sur des effets indirects sur leur vente mais positifs pour la marque et son éventuel réseau physique.
Un spécialiste pour mieux se démarquer
Difficile d'atteindre les premières positions des moteurs et de les conserver. Faire appel à un prestataire permet aux annonceurs de gagner des positions en tête des résultats plus facilement et rapidement.
L'association s'est penchée sur les besoins des annonceurs et les moyens mis en place en termes de référencement, pour la France, l'Espagne et l'Italie. Au total, 190 agences et 95 annonceurs ont répondu au questionnaire.
L'étude révèle l'importance consacrée à l'optimisation naturelle des sites Internet. Le référencement organique est en effet utilisé par presque tous les annonceurs : pas moins de 96% d'entre eux déclarent mettre en place une stratégie d'optimisation. En parallèle, 51% achètent des liens sponsorisés.
L'investissement consacré au référencement semble généralement porter ses fruits : 71% des annonceurs s'estiment satisfaits du ROI de leur campagne de Search Marketing. De ce fait, 62% des annonceurs prévoient d'augmenter leur budget consacré au référencement sur les 12 mois à venir.
Une préférence affichée pour le référencement naturel
Le besoin de se positionner sur le long terme à un coût relativement bas séduit les annonceurs. 33 % d'entre eux privilégient le référencement naturel à l'achat de liens sponsorisé et 20 % affirment se baser uniquement sur l'optimisation et l'indexation de leurs pages sur les moteurs de recherche.
"Le marché du référencement arrive à maturité : les annonceurs qui se tournaient plus facilement vers les liens sponsorisés ont désormais plus de recul et s'intéressent plus spécifiquement au référencement naturel", indique David Degrelle, P-DG de l'agence 1ère Position et membre du Sempo.
Le référencement au service des ventes en ligne
La stratégie de positionnement sur les moteurs génère sur le site du trafic qualifié. Reste à convertir les visiteurs en clients potentiels : c'est ce que recherchent 43% des sociétés interrogées. Certaines comptent sur des effets indirects sur leur vente mais positifs pour la marque et son éventuel réseau physique.
Un spécialiste pour mieux se démarquer
Difficile d'atteindre les premières positions des moteurs et de les conserver. Faire appel à un prestataire permet aux annonceurs de gagner des positions en tête des résultats plus facilement et rapidement.
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Journée de Grève à Casablanca
Aujourd’hui est une grosse journée de grève dans les moyens de transport public.
Les pauvres gens comme moi qui ne sont pas motorisés doivent redécouvrir la joie de la marche ou de l’auto stop mais ça la grève dur encore quelques jours même ceux qui sont motorisé vont être affecté car il aura une pénurie d’essence. Moi j’ai dû prendre le train pour aller d’un point A à un point B à l’intérieur de la ville.
Cela dit quand on regarde les gens dans les rues, ils ont l’impression de prendre ça avec dépit et ça une grande colère. Ça doit être parce qu’ils soutiennent les grévistes ou parce qu’ils ont l’impression qu’ils ne peuvent rien faire.
Les pauvres gens comme moi qui ne sont pas motorisés doivent redécouvrir la joie de la marche ou de l’auto stop mais ça la grève dur encore quelques jours même ceux qui sont motorisé vont être affecté car il aura une pénurie d’essence. Moi j’ai dû prendre le train pour aller d’un point A à un point B à l’intérieur de la ville.
Cela dit quand on regarde les gens dans les rues, ils ont l’impression de prendre ça avec dépit et ça une grande colère. Ça doit être parce qu’ils soutiennent les grévistes ou parce qu’ils ont l’impression qu’ils ne peuvent rien faire.
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mardi 3 avril 2007
Comment Eurostar a mixé contribution et humour auprès d'une cible affaires
Eurostar a tenté l'expérience d'une campagne contributive sur le Net, de manière à créer une connivence avec sa clientèle affaires. Résultat : 180.000 et 210.000 visites au cours des deuxième et troisième vagues.
Une campagne d'e-pub participative sur une cible de voyageurs d'affaires à destination de Londres : un pari improbable ? C'est pourtant le défi qu'a relevé Eurostar au-travers d'une saga au ton décalé et humoristique qui s'est déroulée pendant plus d'un an, de septembre 2005 à l'automne 2006. Election d'un héros, appel à la participation d'internautes clients dans un mini-site dédié, réalisation d'un ensemble de mini-films, animation de jeux-concours, alimentation de forums… Tout un dispositif visant à construire une connivence a réussi à tenir en haleine les internautes professionnels, mais également à les faire rire.
Dans le cadre du lancement de l'offre Business Premier, la classe affaires d'Eurostar, la marque signait une large campagne de publicité télévisuelle marquante, comme à son habitude, via un spot qui mettait en scène un squelette. "Nous souhaitions réaliser un dispositif sur le Web aussi percutant, de manière à présenter les nouveaux attributs du produit, et un nouveau positionnement statutaire", explique Lionel Benbassat, responsable marketing et communication chez Eurostar.
Cette nouvelle offre de voyage en Business Premier avait été imaginée par rapport aux attentes des voyageurs d'affaires qu'une étude avait mises en lumière : les business man souhaitaient bénéficier d'une atmosphère plus calme pour garantir une certaine tranquillité le temps du voyage et la possibilité de travailler sereinement. Aussi, l'offre Business Premier permet de réaliser un placement des clients dans les voitures en fonction du motif de leur voyage. Et ceci, de manière à gagner des parts de marché face à la concurrence de l'avion, dont la perception du service pour les hommes d'affaires est historiquement plus forte.
Pour exploiter tout le potentiel du Web, Eurostar a opté pour un dispositif participatif, de manière à créer un lien affectif à la marque et au produit, comme celui qui existe sur le marché du loisir. "Nous avions envie de plonger ces clients affaires au cœur de la campagne de communication et créer une connivence, afin d'assurer une meilleure appropriation. En un mot, nous souhaitions les faire parler de ce produit taillé sur mesure", précise Lionel Benbassat.
Une campagne décalée et peu axée sur le produit en lui-même
Autre axe choisi pour cette campagne : une approche décalée et pas trop axée sur le produit en lui-même. "Le principe consistait à mettre le produit en abyme, chaque composante de l'offre étant présentée de manière indirecte", ajoute Fayçal Lardidi, directeur chez FullSix, l'agence en charge de la campagne Web. Comme cette double approche représentait un pari en septembre 2005, Eurostar a tout d'abord pris soin de réaliser au préalable des pré-tests, notamment pour s'assurer que l'articulation entre le off et le online fonctionnait bien.
C'est donc en septembre 2005, en parallèle à la campagne TV qu'Eurostar a lancé sa première vague d'e-pub au-travers d'une invitation des internautes à choisir et à voter pour élire le prochain représentant de la campagne Web d'Eurostar. La marque proposait 5 comédiens clients d'Eurostar, mais suggérait également aux clients internautes de proposer leur candidature en envoyant leur propre film. C'est finalement Chris Esquerre, un des internautes qui avait proposé sa candidature, et qui n'était pas un comédien, qui a été élu par ses pairs. Intégré au dispositif, Eurostar a alors utilisé les différents films en streaming comme format publicitaire. Dans le plan média de cette campagne figuraient des sites comme lemonde.fr, lequipe.fr, le NouvelObs, ou Allociné. "Nous avions choisi des sites de divertissement à profil de CSP +, qui ne soient pas trop business pour toucher notre cible en dehors du cadre du travail, de manière à être sûrs qu'ils prennent du temps pour le dispositif", confie Fayçal Lardidi.
Cette première campagne a enregistré de bons retours, avec un taux de clic de 1,63 % en moyenne, les bannières de Chris Esquerre pouvant notamment enregistrer un taux de clic du simple au double. Ce sont au total 212.000 clics, 155.000 visites sur le site et 95.000 vidéos vues qui ont été comptabilisées. "Face à ces retours, nous avons choisi de poursuivre cette campagne sous forme de saga, car nous trouvions un peu dommage de ne pas capitaliser sur ces retours. Nous avions ainsi la confirmation que cette cible affaires adhérait au second degré et était prête à sourire", se souvient le responsable marketing et communication d'Eurostar.
Un deuxième volet a donc été lancé à l'été 2006, FullSix, Eurostar et Chris Esquerre, le nouvel héros de la campagne, travaillant de concert pour prolonger le rôle de ce personnage imaginé par l'internaute, à savoir un homme d'affaires coincé et grinçant. Celui-ci devient alors un gourou du business, qui prodigue ses conseils au travers de vidéos dans lesquels il réalise la promotion de son livre les conditions du succès, et de manière plus discrète sur les attributs d'Eurostar. A cette campagne, FullSix a ajouté à son dispositif un jeu-concours qui permettait aux internautes de gagner le livre du héros, et ainsi aller jusqu'au bout de la démarche d'intégration des clients à la campagne.
180.000 visites et 191.000 consultations des vidéos
Pour un même investissement média, la campagne qui a duré du 8 juin au 9 juillet 2006 a enregistré des résultats encore meilleurs : un taux de clics de 2,4 % constants avec des pics à 7,2 %, ainsi qu'un total de 204.000 clics, de 180.000 visites du site, et de 191.000 vidéos consultées. Face à ce constat que les internautes continuaient à suivre la saga, Eurostar a choisi de continuer l'histoire de manière à terminer la saga, et a tenté de faire un pas encore plus grand en matière d'autodérision.
La troisième vague a été lancée à l'automne 2006, présentant le héros en situation d'avoir été licencié en raison d'un excès d'efficacité. Mais au travers des différentes vidéos, ce personnage reste toujours aussi imbu de lui-même, mais témoigne qu'il peut rebondir grâce à la Business Premier, où il distribue ses CV. "Nous avions choisi de montrer que cette classe affaires et aussi l'endroit où l'on peut faire du business, en se retrouvant parmi ses pairs. Et ceci, sans parle précisément du produit", précise Lionel Benbassat. Là encore les retours sont au rendez-vous avec des taux de clics de 2,4 %, 210.000 visites et 195.000 vidéos vues. "Contrairement à ce que nous avions imaginé, nous n'avons pas enregistré de baisse pour cette dernière vague. Pourtant, les hommes d'affaire sont une cible pour laquelle il est difficile de capter l'attention sur une longue période", ajoute Fayçal Lardidi.
Au-delà des chiffres enregistrés, une étude qualitative commandée à Dynamic Logic au moment de la deuxième vague a montré que la marque gagnait des points en matière de crédibilité et d'image de marque. "Nous avons gagné 7 points en statut, alors que la campagne était décalée. C'était une manière osée, mais à la fois raisonnée, car cela a été progressif. C'est vraiment ce qui fait l'intérêt du Web", conclut le responsable marketing et communication d'Eurostar.
Une campagne d'e-pub participative sur une cible de voyageurs d'affaires à destination de Londres : un pari improbable ? C'est pourtant le défi qu'a relevé Eurostar au-travers d'une saga au ton décalé et humoristique qui s'est déroulée pendant plus d'un an, de septembre 2005 à l'automne 2006. Election d'un héros, appel à la participation d'internautes clients dans un mini-site dédié, réalisation d'un ensemble de mini-films, animation de jeux-concours, alimentation de forums… Tout un dispositif visant à construire une connivence a réussi à tenir en haleine les internautes professionnels, mais également à les faire rire.
Dans le cadre du lancement de l'offre Business Premier, la classe affaires d'Eurostar, la marque signait une large campagne de publicité télévisuelle marquante, comme à son habitude, via un spot qui mettait en scène un squelette. "Nous souhaitions réaliser un dispositif sur le Web aussi percutant, de manière à présenter les nouveaux attributs du produit, et un nouveau positionnement statutaire", explique Lionel Benbassat, responsable marketing et communication chez Eurostar.
Cette nouvelle offre de voyage en Business Premier avait été imaginée par rapport aux attentes des voyageurs d'affaires qu'une étude avait mises en lumière : les business man souhaitaient bénéficier d'une atmosphère plus calme pour garantir une certaine tranquillité le temps du voyage et la possibilité de travailler sereinement. Aussi, l'offre Business Premier permet de réaliser un placement des clients dans les voitures en fonction du motif de leur voyage. Et ceci, de manière à gagner des parts de marché face à la concurrence de l'avion, dont la perception du service pour les hommes d'affaires est historiquement plus forte.
Pour exploiter tout le potentiel du Web, Eurostar a opté pour un dispositif participatif, de manière à créer un lien affectif à la marque et au produit, comme celui qui existe sur le marché du loisir. "Nous avions envie de plonger ces clients affaires au cœur de la campagne de communication et créer une connivence, afin d'assurer une meilleure appropriation. En un mot, nous souhaitions les faire parler de ce produit taillé sur mesure", précise Lionel Benbassat.
Une campagne décalée et peu axée sur le produit en lui-même
Autre axe choisi pour cette campagne : une approche décalée et pas trop axée sur le produit en lui-même. "Le principe consistait à mettre le produit en abyme, chaque composante de l'offre étant présentée de manière indirecte", ajoute Fayçal Lardidi, directeur chez FullSix, l'agence en charge de la campagne Web. Comme cette double approche représentait un pari en septembre 2005, Eurostar a tout d'abord pris soin de réaliser au préalable des pré-tests, notamment pour s'assurer que l'articulation entre le off et le online fonctionnait bien.
C'est donc en septembre 2005, en parallèle à la campagne TV qu'Eurostar a lancé sa première vague d'e-pub au-travers d'une invitation des internautes à choisir et à voter pour élire le prochain représentant de la campagne Web d'Eurostar. La marque proposait 5 comédiens clients d'Eurostar, mais suggérait également aux clients internautes de proposer leur candidature en envoyant leur propre film. C'est finalement Chris Esquerre, un des internautes qui avait proposé sa candidature, et qui n'était pas un comédien, qui a été élu par ses pairs. Intégré au dispositif, Eurostar a alors utilisé les différents films en streaming comme format publicitaire. Dans le plan média de cette campagne figuraient des sites comme lemonde.fr, lequipe.fr, le NouvelObs, ou Allociné. "Nous avions choisi des sites de divertissement à profil de CSP +, qui ne soient pas trop business pour toucher notre cible en dehors du cadre du travail, de manière à être sûrs qu'ils prennent du temps pour le dispositif", confie Fayçal Lardidi.
Cette première campagne a enregistré de bons retours, avec un taux de clic de 1,63 % en moyenne, les bannières de Chris Esquerre pouvant notamment enregistrer un taux de clic du simple au double. Ce sont au total 212.000 clics, 155.000 visites sur le site et 95.000 vidéos vues qui ont été comptabilisées. "Face à ces retours, nous avons choisi de poursuivre cette campagne sous forme de saga, car nous trouvions un peu dommage de ne pas capitaliser sur ces retours. Nous avions ainsi la confirmation que cette cible affaires adhérait au second degré et était prête à sourire", se souvient le responsable marketing et communication d'Eurostar.
Un deuxième volet a donc été lancé à l'été 2006, FullSix, Eurostar et Chris Esquerre, le nouvel héros de la campagne, travaillant de concert pour prolonger le rôle de ce personnage imaginé par l'internaute, à savoir un homme d'affaires coincé et grinçant. Celui-ci devient alors un gourou du business, qui prodigue ses conseils au travers de vidéos dans lesquels il réalise la promotion de son livre les conditions du succès, et de manière plus discrète sur les attributs d'Eurostar. A cette campagne, FullSix a ajouté à son dispositif un jeu-concours qui permettait aux internautes de gagner le livre du héros, et ainsi aller jusqu'au bout de la démarche d'intégration des clients à la campagne.
180.000 visites et 191.000 consultations des vidéos
Pour un même investissement média, la campagne qui a duré du 8 juin au 9 juillet 2006 a enregistré des résultats encore meilleurs : un taux de clics de 2,4 % constants avec des pics à 7,2 %, ainsi qu'un total de 204.000 clics, de 180.000 visites du site, et de 191.000 vidéos consultées. Face à ce constat que les internautes continuaient à suivre la saga, Eurostar a choisi de continuer l'histoire de manière à terminer la saga, et a tenté de faire un pas encore plus grand en matière d'autodérision.
La troisième vague a été lancée à l'automne 2006, présentant le héros en situation d'avoir été licencié en raison d'un excès d'efficacité. Mais au travers des différentes vidéos, ce personnage reste toujours aussi imbu de lui-même, mais témoigne qu'il peut rebondir grâce à la Business Premier, où il distribue ses CV. "Nous avions choisi de montrer que cette classe affaires et aussi l'endroit où l'on peut faire du business, en se retrouvant parmi ses pairs. Et ceci, sans parle précisément du produit", précise Lionel Benbassat. Là encore les retours sont au rendez-vous avec des taux de clics de 2,4 %, 210.000 visites et 195.000 vidéos vues. "Contrairement à ce que nous avions imaginé, nous n'avons pas enregistré de baisse pour cette dernière vague. Pourtant, les hommes d'affaire sont une cible pour laquelle il est difficile de capter l'attention sur une longue période", ajoute Fayçal Lardidi.
Au-delà des chiffres enregistrés, une étude qualitative commandée à Dynamic Logic au moment de la deuxième vague a montré que la marque gagnait des points en matière de crédibilité et d'image de marque. "Nous avons gagné 7 points en statut, alors que la campagne était décalée. C'était une manière osée, mais à la fois raisonnée, car cela a été progressif. C'est vraiment ce qui fait l'intérêt du Web", conclut le responsable marketing et communication d'Eurostar.
Mobinautes : une étude internationale pour évaluer le potentiel l'Internet mobile
Avec une forte croissance des usages et une réceptivité positive des utilisateurs, le mobile est désormais une plate-forme évidente et incontournable du marketing interactif. Telle est la conclusion principale d'une étude publiée en mars 2007 par la Online Publishers Association (OPA). "'Going Mobile : an international study of content use and advertising on the mobile Web" est la première étude internationale de l'OPA, réalisée sur une base de population de 6.000 internautes répartis dans 6 pays : les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne.
Quel est le profil du mobinaute ? Quels contenus tirent l'audience de l'Internet mobile ? Quel est le potentiel de croissance de la publicité sur mobile ? Avec quel retour sur investissement ? Réponses en chiffres.
Pénétration vs Usage : un potentiel à exploiter
Deux tiers des consommateurs aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest interrogés dans le cadre de l'étude ont accès à l'Internet via leur mobile, mais seul un tiers de cette population se connecte effectivement. Parmi les consommateurs ayant accès à l'Internet mobile, les Britanniques sont ceux qui utilisent le plus ce service, suivis des Américains et des Italiens. Avec 34 % d'utilisateurs de l'Internet mobile, la France se situe légèrement au dessus des moyennes internationale (32 %) et européenne (31 %).
30 % de taux de satisfaction
Près d'un tiers des utilisateurs de l'Internet mobile se déclare satisfait du service qui leur est proposé, contre à peine un cinquième d'insatisfaits et une grande majorité sans jugement négatif ou positif. Parmi les insatisfaits, la première raison invoquée est le temps de téléchargement des sites, suivie par la mauvaise qualité de navigation et le manque d'accessibilité
Un usage en devenir
Près de 20 % des utilisateurs de l'Internet mobile aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest déclarent vouloir passer encore plus de temps sur ce média dans les 12 prochains mois, tandis que près de 60 % vont maintenir leur niveau de consommation. Seuls 13 % des utilisateurs de l'Internet mobile aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest veulent réduire leur consommation du média. En outre, 41 % des répondants non mobinautes déclarent vouloir s'équiper dans les 12 prochains mois d'un terminal leur permettant de surfer sur le Web mobile.
Mobile vs Web : amis ou ennemis ?
L'un des principaux enseignement apportés par l'étude de l'OPA est de démontrer que l'Internet mobile ne remplace pas le temps passé sur l'Internet fixe, mais au contraire dope tous les usages du Web. 78 % des mobinautes interrogés aux Etats-Unis et en Europe affirment en effet ne pas avoir réduit leur consommation de l'Internet fixe depuis qu'ils surfent sur le Web via leur mobile. 18 % déclarent même passer plus de temps sur l'Internet fixe ; preuve que les deux médias sont complémentaires.
La météo plébiscité sur l'Internet mobile
Plébiscitée par 60 % des mobinautes américains et près de 50 % des mobinautes européens, la météo est le contenu le plus visité sur l'Internet mobile. Suivent les contenus autour du sport, les informations boursières et l'actualité.
Comportements d'achat de contenus premium
Les achats de contenus premium sur mobile varient sensiblement entre les populations mobinautes américaine et européenne. Alors que les mobinautes des 5 pays d'Europe étudiés achètent des contenus dans la lignée des types de contenus les plus visités (sport, météo, informations boursières), les mobinautes américains se distinguent par leur forte propension à acheter des contenus relatifs aux nouvelles technologies et des informations sur des produits.
Profil du mobinaute
A l'instar du profil type de l'internaute avant la démocratisation et la généralisation de l'accès à Internet haut débit via une ligne fixe, la population des mobinautes est majoritairement masculine, jeune (16-35 ans) et issue d'une catégorie socioprofessionnelle à revenus élevés. En comparaison, le profil majoritaire de l'utilisateur de mobile est une femme, âgée de plus de 35 ans et à faibles revenus.
Oui à la pub sur mobile...
Elément encourageant pour le développement du marché de la M-Pub : l'utilisateur de sites Internet mobiles n'est a priori pas réticent à l'idée de recevoir de la publicité sur son mobile, sous certaines conditions. 34 % des personnes interrogées dans le monde dans le cadre de l'étude Going Mobile se déclarent ainsi prêts à accepter la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits.
... en échange de contenus gratuits
La réceptivité la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits est particulièrement forte en Espagne (58 %), en France (45 %) et en Italie (30 %). Un chiffre qui corrobore les données obtenues par Benchmark Group dans le cadre d'une enquête en ligne (enquête menée sur L'Internaute Magazine entre octobre et novembre 2006 auprès de 974 internautes), selon laquelle 46 % des abonnés mobiles français se déclarent prêts à recevoir de la publicité en échange d'une réduction du prix de leur abonnement téléphonique.
La M-Pub dope le trafic des sites Wap
A quels retours les annonceurs peuvent-ils s'attendre en investissant sur le média mobile ? Selon l'OPA, la M-Pub génère notamment du trafic sur le site Internet mobile de l'annonceur et suscite suffisamment l'intérêt du consommateur pour que celui-ci se renseigne sur le produit promu, voire se déplace en magasin pour découvrir le produit.
Quel est le profil du mobinaute ? Quels contenus tirent l'audience de l'Internet mobile ? Quel est le potentiel de croissance de la publicité sur mobile ? Avec quel retour sur investissement ? Réponses en chiffres.
Pénétration vs Usage : un potentiel à exploiter
Deux tiers des consommateurs aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest interrogés dans le cadre de l'étude ont accès à l'Internet via leur mobile, mais seul un tiers de cette population se connecte effectivement. Parmi les consommateurs ayant accès à l'Internet mobile, les Britanniques sont ceux qui utilisent le plus ce service, suivis des Américains et des Italiens. Avec 34 % d'utilisateurs de l'Internet mobile, la France se situe légèrement au dessus des moyennes internationale (32 %) et européenne (31 %).
30 % de taux de satisfaction
Près d'un tiers des utilisateurs de l'Internet mobile se déclare satisfait du service qui leur est proposé, contre à peine un cinquième d'insatisfaits et une grande majorité sans jugement négatif ou positif. Parmi les insatisfaits, la première raison invoquée est le temps de téléchargement des sites, suivie par la mauvaise qualité de navigation et le manque d'accessibilité
Un usage en devenir
Près de 20 % des utilisateurs de l'Internet mobile aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest déclarent vouloir passer encore plus de temps sur ce média dans les 12 prochains mois, tandis que près de 60 % vont maintenir leur niveau de consommation. Seuls 13 % des utilisateurs de l'Internet mobile aux Etats-Unis et en Europe de l'Ouest veulent réduire leur consommation du média. En outre, 41 % des répondants non mobinautes déclarent vouloir s'équiper dans les 12 prochains mois d'un terminal leur permettant de surfer sur le Web mobile.
Mobile vs Web : amis ou ennemis ?
L'un des principaux enseignement apportés par l'étude de l'OPA est de démontrer que l'Internet mobile ne remplace pas le temps passé sur l'Internet fixe, mais au contraire dope tous les usages du Web. 78 % des mobinautes interrogés aux Etats-Unis et en Europe affirment en effet ne pas avoir réduit leur consommation de l'Internet fixe depuis qu'ils surfent sur le Web via leur mobile. 18 % déclarent même passer plus de temps sur l'Internet fixe ; preuve que les deux médias sont complémentaires.
La météo plébiscité sur l'Internet mobile
Plébiscitée par 60 % des mobinautes américains et près de 50 % des mobinautes européens, la météo est le contenu le plus visité sur l'Internet mobile. Suivent les contenus autour du sport, les informations boursières et l'actualité.
Comportements d'achat de contenus premium
Les achats de contenus premium sur mobile varient sensiblement entre les populations mobinautes américaine et européenne. Alors que les mobinautes des 5 pays d'Europe étudiés achètent des contenus dans la lignée des types de contenus les plus visités (sport, météo, informations boursières), les mobinautes américains se distinguent par leur forte propension à acheter des contenus relatifs aux nouvelles technologies et des informations sur des produits.
Profil du mobinaute
A l'instar du profil type de l'internaute avant la démocratisation et la généralisation de l'accès à Internet haut débit via une ligne fixe, la population des mobinautes est majoritairement masculine, jeune (16-35 ans) et issue d'une catégorie socioprofessionnelle à revenus élevés. En comparaison, le profil majoritaire de l'utilisateur de mobile est une femme, âgée de plus de 35 ans et à faibles revenus.
Oui à la pub sur mobile...
Elément encourageant pour le développement du marché de la M-Pub : l'utilisateur de sites Internet mobiles n'est a priori pas réticent à l'idée de recevoir de la publicité sur son mobile, sous certaines conditions. 34 % des personnes interrogées dans le monde dans le cadre de l'étude Going Mobile se déclarent ainsi prêts à accepter la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits.
... en échange de contenus gratuits
La réceptivité la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits est particulièrement forte en Espagne (58 %), en France (45 %) et en Italie (30 %). Un chiffre qui corrobore les données obtenues par Benchmark Group dans le cadre d'une enquête en ligne (enquête menée sur L'Internaute Magazine entre octobre et novembre 2006 auprès de 974 internautes), selon laquelle 46 % des abonnés mobiles français se déclarent prêts à recevoir de la publicité en échange d'une réduction du prix de leur abonnement téléphonique.
La M-Pub dope le trafic des sites Wap
A quels retours les annonceurs peuvent-ils s'attendre en investissant sur le média mobile ? Selon l'OPA, la M-Pub génère notamment du trafic sur le site Internet mobile de l'annonceur et suscite suffisamment l'intérêt du consommateur pour que celui-ci se renseigne sur le produit promu, voire se déplace en magasin pour découvrir le produit.
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DoubleClick une nouvelle étape de la guerre entre Microsoft et Google
Après ses révélations sur l'intérêt de Microsoft pour un rachat de Doubleclick, fournisseur de solutions logicielles pour la gestion de la publicité en ligne, le Wall Street Journal affirme dans son édition du 3 avril que Google serait aussi sur les rangs. Il estime que l'intérêt de Google devrait avoir pour effet d'augmenter le prix de l'opération estimée à plus de 2 milliards de dollars.
Selon les informations du Wall Street Journal, Microsoft est actuellement en «négociation active» avec DoubleClik. La transaction pourrait atteindre jusqu'à 2 milliards de dollars, croit savoir le quotidien américain. Un montant qui paraît très élevé pour une société qui affiche pour 2006 un chiffre d'affaires de 150 millions de dollars.
Mais l'enjeu pour Microsoft est important: l'éditeur est complètement distancé sur le secteur de la publicité en ligne par ses deux rivaux, Yahoo et Google. Plus qu'un apport de technologie, le rachat de DoubleClick permettrait à Microsoft de renforcer sa puissance de frappe commerciale dans les principaux pays d'Europe et d'Asie, où DoubleClick est bien implanté.
En 2005, la société avait déjà été rachetée par le fonds d'investissement américain Hellman & Friedman, pour un montant de 1,1 milliard de dollars.
Selon le quotidien américain, Yahoo et AOL seraient aussi intéressés par l'acquisition d'un des leaders de solutions pour la gestion de la publicité en ligne, dont ils sont par ailleurs clients.
Selon les informations du Wall Street Journal, Microsoft est actuellement en «négociation active» avec DoubleClik. La transaction pourrait atteindre jusqu'à 2 milliards de dollars, croit savoir le quotidien américain. Un montant qui paraît très élevé pour une société qui affiche pour 2006 un chiffre d'affaires de 150 millions de dollars.
Mais l'enjeu pour Microsoft est important: l'éditeur est complètement distancé sur le secteur de la publicité en ligne par ses deux rivaux, Yahoo et Google. Plus qu'un apport de technologie, le rachat de DoubleClick permettrait à Microsoft de renforcer sa puissance de frappe commerciale dans les principaux pays d'Europe et d'Asie, où DoubleClick est bien implanté.
En 2005, la société avait déjà été rachetée par le fonds d'investissement américain Hellman & Friedman, pour un montant de 1,1 milliard de dollars.
Selon le quotidien américain, Yahoo et AOL seraient aussi intéressés par l'acquisition d'un des leaders de solutions pour la gestion de la publicité en ligne, dont ils sont par ailleurs clients.
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Plate-forme de pub télévisée Google avec l'américain EchoStar
Google passe à l'attaque sur le marché de la publicité à la télévision, en s'alliant à EchoStar Communications, groupe américain de télévision par satellite. A partir du mois de mai, les annonceurs pourront utiliser la plate-forme publicitaire TV Ads de Google pour placer des spots publicitaires sur le réseau d'EchoStar, baptisé Dish. Ce dernier diffuse 125 chaînes et compte 13,1 millions d'abonnés aux États-Unis.
Outre la mise en ligne de leurs publicités, le système permettra aux annonceurs de choisir la chaîne, l'horaire de diffusion, et même de sélectionner une zone de couverture régionale ou nationale. Ils pourront aussi sélectionner une émission en fonction des données démographiques des téléspectateurs.
La plate-forme Google TV Ads fonctionne sur le même principe qu'Adwords, qui sert à gérer les liens sponsorisés apparaissant sur les pages de résultats du moteur de recherche. Elle intègre également un outil de mesure d'audience. L'objectif de Google est clair: proposer aux annonceurs un ciblage toujours plus précis. Ils seront facturés selon le nombre de fois où la publicité est visionnée.
Google teste actuellement un système similaire avec le câblo-opérateur californien Astound Broadband, dont le service de télévision compte environ 23.000 clients dans la région de San Francisco. Dans cette expérimentation, le système de ciblage est encore plus poussé. La société internet est également en pourparlers avec plusieurs câblo-opérateurs de grande envergure aux Etats-Unis.
Outre la mise en ligne de leurs publicités, le système permettra aux annonceurs de choisir la chaîne, l'horaire de diffusion, et même de sélectionner une zone de couverture régionale ou nationale. Ils pourront aussi sélectionner une émission en fonction des données démographiques des téléspectateurs.
La plate-forme Google TV Ads fonctionne sur le même principe qu'Adwords, qui sert à gérer les liens sponsorisés apparaissant sur les pages de résultats du moteur de recherche. Elle intègre également un outil de mesure d'audience. L'objectif de Google est clair: proposer aux annonceurs un ciblage toujours plus précis. Ils seront facturés selon le nombre de fois où la publicité est visionnée.
Google teste actuellement un système similaire avec le câblo-opérateur californien Astound Broadband, dont le service de télévision compte environ 23.000 clients dans la région de San Francisco. Dans cette expérimentation, le système de ciblage est encore plus poussé. La société internet est également en pourparlers avec plusieurs câblo-opérateurs de grande envergure aux Etats-Unis.
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