samedi 28 avril 2007

Faut-il avoir peur de Google ?

La chaîne franco-allemande nous a habitué à proposer des excellents programmes très intéressants cette fois-ci c’est une documentaire sur Google et sur tous les questions et les craintes qu’il provoque.

THEMA: Vendredi 20 avril à 22.10

Faut-il avoir peur de Google ?

Un documentaire de Stéphane Osmont et Sylvain Bergère

Google en sait plus sur vous que vous en savez sur Google

(France, 2007, 87mn), ARTE F
Réalisateur: Stéphane Osmont, Sylvain Bergère
Multidiffusion le 23 avril à 1.25

Une enquête aussi sérieuse que ludique sur le phénomène Google : entreprise à la réussite fulgurante, qui malgré ses principes démocratiques du partage du savoir, inquiète par sa situation de monopole.

C'est aujourd'hui le moteur de recherche le plus utilisé au monde, la réussite la plus fulgurante de l'histoire de l'économie : en réalisant les données diffusées sur Internet auxquelles elle donne accès gratuitement, Google a conquis le monde de l'information en moins de huit ans. Une histoire qui a déjà tout d'une légende : ses fondateurs, Sergey Brin et Larry Page, petits génies de l'informatique d'à peine 24 ans, abandonnent leurs études à l'université de Stanford pour créer en 1998 leur propre entreprise dans un hangar. A priori, rien d'extraordinaire à l'époque où la bulle Internet explose. Mais, alors que les autres start-up misent sur les portails et les services Web, les deux compères, dans l'esprit d'innovation et de rébellion propre à leur ville, San Francisco, s'attèlent à développer un moteur de recherche puissant basé sur les algorithmes et développent des liens sponsorisés pour ne pas polluer leur page d'accueil d'un blanc immaculé… Leur philosophie se veut éthique et anticonformiste, leur management basé sur la créativité de leurs employés et le refus des lois de Wall Street. Un modèle de société néanmoins très capitaliste et dont la culture du secret inquiète. Car, outre les annonceurs préoccupés par es fraudes au clic, nombreux craignent ses dérives à l'encontre de la propriété intellectuelle et des libertés privées, notamment depuis son entrée en Chine… Peut-on alors décemment croire, comme le clame son slogan, que Google ne fait pas le mal ?.

Google brother ?

Fouillée, aussi sérieuse dans son propos que ludique visuellement, cette enquête sur le monstre Google retrace le fulgurant parcours d'une entreprise dont le monopole aujourd'hui inquiète. Dans un environnement animé en 3D aux allures de vortex technologique, David Wise, auteur de Google story, des professeurs, journalistes et anciens employés, encastrés dans des écrans, décryptent le phénomène. Avec, pour respirations réjouissantes, outre des publicités institutionnelles de la marque, des vidéos circulant sur Internet. Des saynètes souvent cocasses tel ce paysan macédonien menaçant monsieur Google de partir chez Yahoo s'il ne lui trouve pas une femme ou ces clips loufoques de chansons moquant joyeusement les jeunes accros de la marque.


Intervenants

Sergei Brin, Larry Page
Vise, auteur « Google Story »
John Markoff, journaliste NY Times
Cheriton, Prof en informatique à Stanford
Franck Poisson, ex DG de Google
Brad Templeton, Président Electric Frontier Fondation
Paul Rabinow, prof d’anthropologie
Daniel Rommel, Avocat
Mark Jen, Product Line Manager, Bloggeur licencié
Jessie Stricchiola, Fondatrice de Alchemist Media
Larry Harvey, Créateur “the burning Man”
Bruno Patino, Lemonde.fr, Telerama
Jean Noel Jeannenay, Président BNF
Francis Pisani, Journaliste Le monde, Blog Transnet
Pierre Louette, PDG AFP
Xiao Qiang, Rédacteur en chef de Chinas Digital Times

Téléchargement légal : un marché en pleine maturation

Les plates-formes légales de téléchargement de musique vont-elles constituer de vrais relais de croissance pour l'industrie du disque ? Alors que les ventes physiques continuent de chuter au premier trimestre 2007, avec un recul de 25,6 % selon les derniers chiffres du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) le marché de la musique dématérialisée continue de progresser de 5,8 %. Un bon résultat qui reste encore trop faible pour espérer équilibrer la chute globale du marché.

Dans le rôle du sauveur, les plates-formes françaises s'en tirent cependant plutôt bien au regard des chiffres de croissance qu'elles communiquent. Le marché est en pleine maturation : les offres commencent à se structurer, les catalogues sont conséquents, la barrière des DRM tend à s'effriter et les prix sont appelés à baisser. Le point sur le positionnement et les résultats des principaux acteurs français.


Richesse du catalogue : la fin de la surenchère

Longtemps fer de lance de la communication des plates-formes de téléchargement légal, la profondeur des catalogues n'est désormais plus un facteur clé pour espérer faire la différence. "On n'est définitivement plus dans la course au catalogue", déclare Julien Ulrich, le directeur général de Virgin Mega.

Plus de course donc, mais tout de même un classement très en faveur d'iTunes, véritable locomotive du marché. Selon Peter Oppenheimer, le directeur financier d'Apple, iTunes propose désormais plus de 5 millions de titres aux Etats-Unis, soit l'équivalent de près de 30 années d'écoute non stop de musique. Largement de quoi en effet satisfaire les clients les plus gourmands.

itunes

Les concurrents français doivent donc s'accrocher pour suivre le rythme : Virgin Mega propose 2,3 millions de titres, Fnac Music suit avec 1,5 million de morceaux et MusicMe affiche un catalogue de 815.000 références. Un retard que Ludovic Leu, le co-fondateur de MusicMe justifie par le fait qu'il "n'a pas encore commencé à travailler avec les agrégateurs", ces intermédiaires qui rassemble de vastes catalogues de labels indépendants. A titre de comparaison, Virgin indique avoir signé plus de 50 contrats avec des agrégateurs.

MusicMe a d'ailleurs choisi de se concentrer uniquement sur la musique, alors que dans le même temps ses concurrents s'attaquaient au nouveau marché émergent de la vidéo à la demande. iTunes a été le premier à dégainer grâce aux bonnes relations de Steve Jobs, son fondateur, qui siège également au conseil d'administration de Disney. Aujourd'hui l'offre vidéo reste balbutiante, mais gagne en richesse.

La section vidéo d'iTunes qui ne sera ouverte en Europe qu'à la fin de l'année, offre à l'heure actuelle 350 épisodes de séries TV et 500 films. Bien avancé dans ce domaine, Virgin propose 5.000 clips vidéo et 1.200 films en VoD. Depuis novembre, la Fnac propose en partenariat avec Glowria 1.300 vidéos à la demande, en achat ou en location accessibles via un onglet dédié.

L'interopérabilité au cœur des stratégies

La richesse du catalogue n'est plus un argument aussi déterminant qu'auparavant, car les clients sont désormais plus sensibles à la question des DRM. "Nous ne menons pas un combat contre les DRM, mais pour l'interopérabilité", martèle Julien Ulrich. Il rejoint sur ce point Steve Jobs qui avait manifesté son hostilité à l'égard de ce qui à ses yeux constitue un frein au développement du marché.

En 2003, Virgin Mega avait intenté une action auprès conseil de la concurrence pour dénoncer le manque d'interopérabilité des fichiers AAC protégés d'Apple qui créait une situation de concurrence déloyale. Peine perdue, à l'époque le marché était balbutiant, pas de quoi susciter un débat soutenu. En 2006, Virgin propose 3 titres sans DRM pour prendre la température du marché. "Nous avons dû remuer ciel et terre pour les trouver, ironise le directeur général de Virgin Mega. C'était plus une question d'image que pour réaliser un test". L'image et le test ont dû être concluants, puisque mi-janvier 2007, 200.000 titres sans DRM ont été proposés à la vente. "On a même voulu ouvrir un site dédié à l'offre sans DRM", explique Julien Ulrich pour bien signifier l'importance stratégique de cet élément de choix.

fnac

Fnacmusic fait lui aussi les yeux doux au mp3 traditionnel sans mesure de protection. En janvier dernier, le service lançait un catalogue de 170.000 titres sans DRM issus de catalogues indépendants. 300.000 titres sans protection sont maintenant proposés. Des grands noms se prêtent au jeu : Miossec, The Pixies ou encore Franz Ferdinand sont de la partie. Résultats : Fnacmusic constate bel et bien une augmentation des téléchargements sur les titres sans DRM. Le poids des labels indépendants présent dans ce catalogue est ainsi passé de 5 à 10 %.

Mais c'est iTunes qui a encore une fois tiré les marrons du feu en arrivant à convaincre la major EMI de proposer l'ensemble de son catalogue sans DRM. VirginMega et Fnacmusic seront eux aussi de la partie, mais un peu plus tard : courant mai pour Virgin, avec "le même type d'offre que celle proposée par Apple", selon Julien Ulrich. La Fnac ne précise pas de date bien qu'elle se félicite de cette avancée.

Chez MusicMe, il n'est pas question d'abandonner les DRM. Très loin d'être une position dogmatique, cette volonté est liée au modèle économique de la plate-forme qui ne propose que des offres de téléchargement illimité pour un montant forfaitaire. Dès que l'abonnement est interrompu, les morceaux téléchargés disparaissent du disque dur. Une spécificité technique rendue possible uniquement grâce aux DRM. Ludovic Leu se veut tout de même rassurant : "25 baladeurs sont compatibles avec notre offre".

Un marché toujours en croissance

Côté chiffres, iTunes continue de caracoler en tête des classements des meilleurs vendeurs de musique numérique. Apple indique avoir franchi le cap des 2,5 milliards de morceaux vendus depuis 2003 dans le monde, et avoir enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 35 % sur un an. Dans le même temps, la marque à la Pomme indique qu'elle a distribué 50 millions de séries TV et 1,3 million de films. Aucun chiffre n'est cependant dévoilé pour le marché français.



Avec ses 2 millions de visiteurs uniques mensuels, VirginMega annonce de son côté avoir vendu 7 millions de titres en 2006, contre 5 millions en 2005, soit une augmentation de 40 %. L'essentiel de la croissance a été réalisée au cours du premier semestre. 100.000 vidéos ont également été vendues sur les 6 derniers mois. "Avec 22 % de parts de marché, nous nous plaçons en deuxième position du marché derrière iTunes", affirme Julien Ulrich, le directeur général de la plate-forme.

Fnacmusic pèse pour sa part 20 % du marché en valeur, et 23 % en nombre de titres hors albums (source Ifop). La plate-forme a vendu 5,5 millions de titres en 2006, ce qui représente une hausse de 80 % sur un an. Fort d'une fréquentation multipliée par 2 en 6 mois, Fnacmusic a également ouvert des espaces publicitaires à l'attention des annonceurs depuis le début de l'année 2007.

Plus confidentiel, MusicMe, qui propose une formule d'abonnement illimité, compte 3.000 abonnés en France, mais vise 20.000 nouveaux comptes d'ici fin 2007. Le site enregistre en effet 80 nouveaux abonnés chaque jour pour un taux de transformation de l'offre d'essai de 75 %.

La guerre des prix est déclarée

MusicMe a opté pour un modèle en rupture : l'abonnement illimité en location.
0,99 euro le titre, 9,90 euros l'album ? Ces deux standards imposés par iTunes sont en passe de tomber en désuétude. Certes, les marges sont serrées et ne permettent probablement pas aux plates-formes de proposer des prix unitaires beaucoup plus bas, mais des offres alternatives commencent à voir le jour.



"Nous proposons une offre fidélité à nos clients. Pour 20 euros d'achat nous leur donnons un avoir de 1 euro", précise Julien Ulrich. Autre formule en vogue : proposer des "bundle" composés d'un ou plusieurs titres accompagnés d'un clip vidéo. Des offres largement relayées dans les rayons physiques des enseignes Virgin. "Le développement du marché passe par une baisse des prix sur les fonds de catalogue", déclare Julien Ulrich. Et ce, quitte éventuellement à relever les prix des morceaux les plus récents. Certaines majors militaient notamment pour cette option, mais elles s'étaient cassé les dents sur le refus en bloc de Steve Jobs, le patron d'Apple.

Les promotions commencent à éclore un peu partout. Chez Fnacmusic, les internautes sont conviés à des Happy Hours. Pour un album téléchargé, le second est proposé à 6,99 euros au lieu de 9,99 euros. Pour trois albums dans le panier d'achat, le quatrième est proposé à 0,99 euro. Le concept des ventes flash s'exporte donc aussi pour la musique numérique.

iTunes de son coté propose depuis peu l'offre "album complet" qui permet au propriétaire d'un morceau d'obtenir le reste de l'album en déduisant le prix du ou des morceaux qu'il a déjà téléchargé. Une offre qui ne coûte rien à Apple et qui incite néanmoins les internautes à acheter un album complet : le single devient donc un véritable produit d'appel.

Joost signe avec de gros annonceurs pour son lancement

Joost, le service de télévision en ligne des fondateurs de Skype et Kazaa, a annoncé jeudi avoir signé des accords avec 32 annonceurs. La liste contient beaucoup de grandes marques, dont Coca-Cola, Nike, Intel, HP au niveau mondial, mais aussi Procter&Gamble aux Etats-Unis ou Vodafone et L'Oréal en Europe. Les annonceurs apparaîtront sur Joost au moment de son lancement officiel, attendu dans les prochains mois. Ils financeront la gratuité du service, dont certains programmes seront visibles uniquement depuis l'Europe ou les Etats-Unis, selon les accords avec les chaînes.

Google devient la première destination en ligne

La fréquentation de l'ensemble des sites Google a dépassé pour la première fois en mars celle des sites Microsoft. Selon les mesures de comScore, elle serait de 528 millions de visiteurs uniques dans le monde, en hausse de 5 % par rapport à février, soit un million de plus que son concurrent, dont les sites gagnent 3,7 %. Le site de partage vidéo YouTube compte pour près d'un tiers du trafic de Google, avec 160,8 millions de visiteurs uniques. Derrière les deux premiers du classement de comScore, viennent Yahoo, avec 473,3 millions de visiteurs uniques, puis Time Warner (qui possède AOL), à 272 millions, eBay (256 millions), Wikipedia (212,1 millions) et Fox Interactive, dont MySpace, avec 151,2 millions.

Emploi webmarketing Maroc - Casablanca

Les offres d'emploi pour les spécialistes webmarketing ou spécialistes Google AdWords au Marco sont tellement rares que je ne peux pas bouder le plaisir de signaler une annonce que sur laquelle je suis tombé :


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vendredi 27 avril 2007

23 moyens de générer du trafic vers votre site Web

A court d’idées pour générer du trafic sur votre site ? Ces conseils pourront vous aider à attirer plus de visiteurs et à fidéliser vos clients.

Il y a quelques années, promouvoir son site Internet était facile. Il suffisait de placer trois lignes de code appelées « meta tags » en haut de sa page d’accueil et de référencer la page sur les moteurs de recherche ou les annuaires gratuits.

Les temps ont changé. La promotion des sites web est devenue un projet nécessitant beaucoup de temps. Ces 23 conseils peuvent aider votre site Internet à générer du trafic et surtout à retenir vos prospects.

Au préalable, il est très important de définir un plan d’action sur Internet avant de lancer les stratégies suivantes. Utilisez des outils de tracking sur votre site Web pour analyser efficacement la façon dont fonctionne chaque stratégie afin de pouvoir ajuster vos efforts et capitaliser sur ce qui fonctionne le mieux.
Construisez un site internet très professionnel

1. Avant de prendre quelque décision que ce soit, commencez par concevoir un solide business plan (sans oublier la sphère marketing).

2. Soyez cohérent dans votre charte graphique. Utilisez les mêmes couleurs, logo et slogan sur l’ensemble de votre site web.

3. Sécurisez et fiabilisez votre site web. Créez un service clientèle et une charte éthique pour donner confiance aux Internautes.

4. Donner de la valeur ajoutée à votre site en incluant des programmes de fidélisation, un livre d’or et des partenariats comme des liens vers des sites recommandés.

5. Ajoutez un script « Favoris » et « Ajouter à mes favoris » sur certaines de vos pages.

6. Indiquez si vous avez des pages qui sont mises à jour mensuellement (comme des pages « Articles » ou « Liens recommandés »).

7. Ajoutez un module d’inscription à votre e-magazine ou aux annonces concernant votre activité.

8. Pour les sites web importants, créez une page « Nouveautés » ou encore mieux, créez une page « Plan du Site » pour vos visiteurs.

Conseils pour l’intégration de son site sur le moteur de recherche

La majeure partie du trafic vers vos sites web provient des moteurs de recherche. Les moteurs de recherche utilisent les meta tags (tags titre, en-tête, mot-clé) pour répondre aux requêtes des internautes. Il est donc crucial de vous assurer que votre site est bien adapté aux moteurs de recherche. Gardez ces conseils en tête.

9. Title tags (Tags titre) : leur longueur doit être approximativement de 60 caractères et ils doivent inclure quelques mots clés.

10. Les header tags (tags en-tête) sont numérotés de 1 à 7 : certains moteurs de recherche reconnaissent les header tags (tags en-tête), donc assurez-vous que vous utilisez ces tags pour chaque titre de votre page.

11. Les keyword Meta tags (tags mot-clé ): n’ajoutez pas plus de 15 mots-clés pour éviter que les moteurs de recherche ne considèrent que votre site fasse du spamming sur les mots-clés.

Conseils pour la promotion du site web

S’assurer que votre site internet est adapté aux moteurs de recherche n’est pas le seul aspect de la promotion de votre site Internet. Pour promouvoir votre site web :
12. Trouvez des moyens de paiement faciles et sécurisés à proposer à vos clients.

13. Vérifiez régulièrement les liens de votre site internet pour vous assurer qu’ils fonctionnent bien.

14. Proposez des ‘chats’ mensuels ou des blogs pour construire votre communauté interactive.

15. Lancez ponctuellement un concours et annoncez les gagnants sur votre site.

16. Proposez un livre et un rapport électroniques sur votre site. Leur taille n’est pas un problème si vous le proposez gratuitement et s’il est particulièrement pertinent pour votre client idéal. Encouragez les visiteurs à transférer le livre électronique à leurs contacts pour leur usage personnel.

17. Ecrivez des articles, postez-les sur votre site web, et ajoutez-les à vos archives.

18. Créez des quizz ou des enquêtes. Les recherches prouvent que les visiteurs aiment les quizz et les tests de connaissance.

19. Participez à des forums en ligne en tant qu’expert. Vous pourrez promouvoir votre activité discrètement dans votre signature électronique de 3 ou 4 lignes.

20. Intégrez l’adresse de votre site internet à tous vos documents : cartes de visite, brochures, newsletters, en-tête de lettres, signature électronique, publicité, etc.

21. Promouvez l’adresse de votre site internet dans votre signature électronique (modifiez la régulièrement pour mettre en avant vos nouveautés).

22. Proposez des cours ou intervenez dans des conférences sur des sujets qui sont en relation avec vos produits et services.

23. Envoyez un communiqué de presse aux médias, à vos clients, amis, associés lorsque votre site web sera lancé et mis à jour.

jeudi 26 avril 2007

Sites d'emploi enregistrent une augmentation du nombre des visiteurs

Les sites Web de carrière ont été visités par plus de 53 millions d'Européens chaque mois durant le premier trimestre 2007, selon comScore

comScore, un leader dans la mesure du monde numérique, a communiqué aujourd'hui les résultats d'une étude sur les sites Internet de carrière en Europe basée sur les données de son service World Metrix. Selon l'étude, les sites consacrés aux ressources de carrière, la recherche d'emploi, et la formation en ligne ont attiré une moyenne de 53,3 millions de visiteurs européens par mois durant le premier trimestre 2007, une augmentation de 3 pour cent par rapport à l'année précédente et 8 pour cent par rapport au quatrième trimestre 2006.

Monster (dont le siège est aux Etats-Unis) a dominé la catégorie parmi les visiteurs européens, attirant une moyenne de 8,4 millions de visiteurs uniques par mois durant le premier trimestre 2007. La seconde ressource de carrière en ligne la plus visitée en Europe a été les sites de l'ANPE (le site de carrière le plus visité en France) avec une moyenne de 2,9 millions de visiteurs européens par mois. Bundesagentur fur Arbeit (le site de carrière le plus visité en Allemagne) a été le troisième site de carrière le plus visité en Europe avec une moyenne de 2,9 millions de visiteurs européens par mois durant le trimestre, légèrement en dessous des sites de l'ANPE.

Bob Ivins, Directeur général, comScore Europe, a commenté : << Durant la période des vacances, les sites de carrière ont connu leur typique calme saisonnier, mais durant le premier trimestre 2007 ils ont rebondi fortement, avec Monster consolidant sa position de site de carrière leader en Europe. Il semblerait qu'au moment du Nouvel An beaucoup d'Européens se décident à explorer un changement d'emploi, et c'est ce que reflète le trafic croissant constaté durant le premier trimestre. >>

Top des sites de carrière européens, en visiteurs uniques en Europe, de 15 ans ou plus (i) Moyenne mensuelle des visiteurs unique, 1er trimestre 2007 Total pour l'Europe - Domicile et travail Source : comScore World Metrix Moyenne mensuelle Couverture de visiteurs uniques (000) de catégorie au 1er trimestre 2007 (%)(ii) Population Internet totale - Europe 217 532 -- Catégorie Développement et Services de carrière 53 322 100 % Monster 8 428 16 % Sites de l'ANPE(iii) 2 892 5 % Bundesagentur fur Arbeit(iii) 2 890 5 % JOBCENTREPLUS.GOV.UK(iii) 2 753 5 % Totaljobs.com 2 240 4 % (i) Exclut le trafic à partir d'ordinateurs publics tels que les cybercafés ou l'accès depuis les téléphones mobiles ou PDA. (ii) Pourcentage d'utilisateurs de catégorie de carrière qui ont visité le site individuel (iii) Site Web exploité par le gouvernement

A propos de comScore World Metrix

comScore World Metrix est le premier service à mesurer et présenter de façon continue les comportements en ligne dans le monde entier, fournissant des mesures des visites et des caractéristiques démographiques pour les audiences de sites Web de par le monde. Avec une représentation active des pays qui comprennent la vaste majorité de la population Internet mondiale, World Metrix fournit à ses clients des estimations de la population Internet dans le monde entier et des mesures de performance en ligne harmonisées, basées sur une méthodologie cohérente à travers tous les pays. Plus de 100 clients souscrivent au service World Metrix de comScore, notamment 8 parmi le top 10 des agences de publicité interactive.

A propos de comScore

comScore, Inc. est un leader mondial de la mesure du monde numérique. Cette capacité se base sur un échantillon mondial à grande échelle de plus de 2 millions de consommateurs ayant donné à comScore leur permission pour enregistrer confidentiellement leurs comportements de navigation et transaction, y compris l'achat en ligne et hors ligne. Les participants de comScore prennent part également à des sondages qui enregistrent et intègrent leurs attitudes et intentions. Grâce à sa technologie exclusive, comScore mesure les éléments importants à travers un large spectre de comportements et attitudes. Les consultants de comScore utilisent leur connaissance profonde des consommateurs et concurrents pour aider ses clients à concevoir de puissantes stratégies et tactiques marketing apportant un meilleur ROI. Les services de comScore sont utilisés par des leaders mondiaux tels que AOL, Microsoft, Yahoo!, Verizon, Best Buy, The Newspaper Association of America, Tribune Interactive, ESPN, Fox Sports, Nestle, MBNA, Starcom USA, Universal McCann, United States Postal Service, Merck et Expedia. Pour plus d'informations, veuillez visiter http://www.comscore.com.