Zoom sur l'organisation de l'informatique de campagne de Nicolas Sarkozy, avec les explications du responsable du site du candidat. Moyens, outils, méthodes et fonctionnement d’une "petite entreprise temporaire" hors norme, aux multiples contraintes.
Pour cette campagne présidentielle 2007, les sites web des candidats sont devenus de véritables enjeux. Pour présenter les programmes, les partis ont compris la nécessité de monter un véritable "SI" (système d'information) temporaire mais efficace, complet mais souple. Un vrai défi. Des projets informatiques ont donc été lancés, réunissant spécialistes et prestataires plus classiques.
L'informatique web de la campagne de Nicolas Sarkozy comporte ainsi trois niveaux, comme l'explique à ZDNet.fr Eric Walter, responsable du site de l'UMP. «Le premier niveau, en interne, mobilise un webmaster senior et deux juniors (l'un travaille sur le développement, l'autre sur le design et l'ergonomie). Le deuxième est une régie technique, assurée par un prestataire - la SSII Globalis - (lire l'encadré "Focus") mais piloté par nous-mêmes. Au troisième niveau, on trouve les agences externes, sollicitées pour des projets spécifiques: l'Enchanteur des Nouveaux Média, Adven, ZGroup (pour NSTV) et Easter Eggs». Ce dernier a notamment travaillé sur la newsletter du site, basée sur logiciel libre «dont nous reverserons les développements», tient à préciser E. Walter.
Rapidité, réactivité et convivialité
Principale contrainte: «des délais de développement extrêmement courts», tranchant avec les projets informatiques classiques. «En entreprise, on planifie, alors que là tout se joue sur une réactivité extrême». D'où la nécessité, à un moment ou un autre, de repousser des projets trop importants, «comme celui d'un moteur de recherche interne à tous les sites de campagne, basé sur Synomia. Ou celui d'un lecteur de synthèse vocal, ReadSpeaker», constate E. Walter.
Un candidat peu porté sur les nouvelles technologies, à l'instar de Nicolas Sarkozy, est-il une contrainte supplémentaire? Pas vraiment, officiellement du moins: «sa seule exigence, répétée à plusieurs reprises, est de ne pas surestimer la capacité des internautes (leur maîtrise du Net, Ndlr)». Et donc de ne pas opter pour une ergonomie compliquée, afin de rendre le site accessible à tous les publics.
Un dispositif technique pointu
Le web d'un candidat tenant le leadership dans les sondages, et désormais qualifié pour le second tour, doit par ailleurs être au diapason. «Nous avons 8 serveurs frontaux en tout, dont 4 pour le site de campagne, hébergés chez Agarik. Les vidéos du site sont quant à elles hébergées chez Yacast».
Une solution nécessaire, au vu des chiffres du site: «Au 19 avril, pour les 10 derniers jours, nous sommes passés de 70.000 à 110.000 vidéos vues par jour». Le site web dans l'ensemble chauffe aussi: «au 18 avril, notre moyenne/jour est passée de 35.000 à 80.000 visiteurs uniques».
Et de compléter, ce 23 avril: «Nous n'avons pas encore les chiffres, mais nous avons enregistré une fréquentation énorme hier soir». Ce qui impose de se donner un peu de marge de manoeuvre: «Nos tests de montée en charge montrent que le système tient jusqu'à des capacités multipliées par 10». Cependant, un réel ralentissement enregistré la soirée du 22 avril, demeure incohérent. Une attaque de pirates? «Nous n'excluons aucune possibilité... », nous répond Eric Walter.
Du côté des ressources humaines, l'équipe web interne a mobilisé le webmaster senior sur cette question. «Il s'occupe notamment, en permanence, du dimensionnement et de l'optimisation de l'architecture serveurs.» Et le travail avec les prestataires ne s'est pas fait dans le vide, mais sur la base d'un cahier des charges précis.
Une expérience "pro" hors norme
Le rythme horaire est aussi très exigeant pour tout le personnel. «Il y avait de la pression pour les équipes mobilisées, avec de grosses journées pouvant atteindre 11 heures», note Frédéric Hovart, chef de projet chez Globalis. «Pour assurer une disponibilité du site 24h/24», rebondit E. Walter, qui a terminé à plusieurs reprises à 4 heures du matin.
Une expérience gagnante/gagnante, professionnellement parlant, pour ce rôle de "DSI temporaire"? «Mon parcours est celui d'un autodidacte. Je suis passé auparavant par la culture, le commerce international, puis le monde des opérateurs téléphonique. Ce que j'ai vécu là me servira forcément», résume-t-il. Tout en se voyant de fait poursuivre son parcours, une fois les élections achevées, dans «l'internet et le numérique».
En tout cas, pour l'heure, l'accalmie fait suite à la frénésie pour l'équipe. «Le dispositif est désormais posé», confirme aujourd'hui Eric Walter. Seuls des projets «courts» naîtront peut-être d'ici au second tour... «Des micro-développements», complète-t-il, précisant vouloir «surtout renforcer la sécurité de l'ensemble et analyser la soirée du point de vue web».
Webmarketing, Maroc, Google Adwords, Miva, Yahoo search marketing, MSN Adcenter, référencement payant, régie de pub, affiliation, e-mailing, référencement, plateformes, liens sponsorisés, tracking, web2.0 …
lundi 23 avril 2007
jeudi 19 avril 2007
Enchère à coût voulu est un nouveau système d'enchère AdWords
Google vient d'annoncer aujourd'hui le lancement d'un nouveau système d'enchère sur les AdWords, l'enchère à coût voulu (preferred cost bidding)
L'enchère à coût voulu est un nouveau système d'enchère AdWords qui vous permet de définir le montant moyen à payer, plutôt que le montant maximum que vous êtes prêt à dépenser pour chaque clic ou pour mille impressions.
Le principe pour les annonceurs c'est de fonctionner par prix des mots clés au lieu de fonctionner position de l'annonce. Mais à mon avis ça revient à la même chose au final.
Voici l'explication officielle de Google de ce nouveau système :
Qu'est-ce qu'une enchère à coût voulu ?
L'enchère à coût voulu est une nouvelle façon de gérer le coût de vos annonces AdWords. Vous choisissez le montant moyen que vous souhaitez payer par clic (une enchère de CPC préférée) ou pour mille impressions (une enchère de CPM préférée). Le système AdWords s'efforce alors automatiquement d'atteindre le prix ciblé.
Par exemple, si votre analyse indique qu'un clic sur votre annonce ciblée par mots clés vaut 0,60 € pour votre entreprise, vous pouvez définir une enchère de CPC préférée de 0,60 €. Le système AdWords ajustera alors votre annonce en fonction des impressions spécifiques pour faire en sorte que votre CPC moyen réel soit aussi proche que possible de 0,60 €. Votre annonce peut être placée dans une plage de positions car le système s'efforce d'atteindre le coût voulu.
En revanche, les enchères AdWords traditionnelles vous permettent de définir les enchères de CPC ou de CPM maximum. Vous indiquez le montant maximum que vous souhaitez payer pour chaque clic (pour les campagnes ciblées par mots clés) ou pour 1 000 impressions (pour les campagnes ciblées par sites). Vous paierez alors un montant inférieur ou égal à l'enchère maximum que vous avez indiqué.
Avec ces deux options d'enchères (enchère à coût voulu et enchère de coût maximum), vous ne payez que pour les clics ou impressions entrant dans le budget que vous avez choisi.
Qui doit utiliser l'enchère à coût voulu ?
L'enchère à coût voulu est une option d'enchère avancée disponible pour les campagnes ciblées par mots clés et par sites. Si vous poursuivez les objectifs suivants, l'enchère à coût voulu peut être la stratégie d'enchères la mieux adaptée à votre cas.
Je connais la valeur de chaque clic ou de chaque impression pour mon entreprise. (En savoir plus sur la manière de déterminer la valeur des clics ou impressions.)
Je préfère cibler un montant moyen par clic ou pour 1 000 impressions plutôt que de spécifier le montant maximum que je suis prêt à dépenser.
Je souhaite que mes frais publicitaires AdWords soient plus cohérents et qu'ils ne changent pas d'un jour sur l'autre.
Je ne souhaite pas suivre et ajuster en permanence mes paramètres d'enchères. Je souhaite que Google s'occupe de mes différentes enchères de sites et définies par mots clés en respectant le budget que j'ai défini.
Si l'enchère à coût voulu semble être l'option la mieux adaptée à votre cas, découvrez comment passer aux enchères de CPC préférées pour les campagnes ciblées par mots clés, ou aux enchères de CPM préférées pour les campagnes ciblées par sites.
L'enchère à coût voulu est un nouveau système d'enchère AdWords qui vous permet de définir le montant moyen à payer, plutôt que le montant maximum que vous êtes prêt à dépenser pour chaque clic ou pour mille impressions.
Le principe pour les annonceurs c'est de fonctionner par prix des mots clés au lieu de fonctionner position de l'annonce. Mais à mon avis ça revient à la même chose au final.
Voici l'explication officielle de Google de ce nouveau système :
Qu'est-ce qu'une enchère à coût voulu ?
L'enchère à coût voulu est une nouvelle façon de gérer le coût de vos annonces AdWords. Vous choisissez le montant moyen que vous souhaitez payer par clic (une enchère de CPC préférée) ou pour mille impressions (une enchère de CPM préférée). Le système AdWords s'efforce alors automatiquement d'atteindre le prix ciblé.
Par exemple, si votre analyse indique qu'un clic sur votre annonce ciblée par mots clés vaut 0,60 € pour votre entreprise, vous pouvez définir une enchère de CPC préférée de 0,60 €. Le système AdWords ajustera alors votre annonce en fonction des impressions spécifiques pour faire en sorte que votre CPC moyen réel soit aussi proche que possible de 0,60 €. Votre annonce peut être placée dans une plage de positions car le système s'efforce d'atteindre le coût voulu.
En revanche, les enchères AdWords traditionnelles vous permettent de définir les enchères de CPC ou de CPM maximum. Vous indiquez le montant maximum que vous souhaitez payer pour chaque clic (pour les campagnes ciblées par mots clés) ou pour 1 000 impressions (pour les campagnes ciblées par sites). Vous paierez alors un montant inférieur ou égal à l'enchère maximum que vous avez indiqué.
Avec ces deux options d'enchères (enchère à coût voulu et enchère de coût maximum), vous ne payez que pour les clics ou impressions entrant dans le budget que vous avez choisi.
Qui doit utiliser l'enchère à coût voulu ?
L'enchère à coût voulu est une option d'enchère avancée disponible pour les campagnes ciblées par mots clés et par sites. Si vous poursuivez les objectifs suivants, l'enchère à coût voulu peut être la stratégie d'enchères la mieux adaptée à votre cas.
Je connais la valeur de chaque clic ou de chaque impression pour mon entreprise. (En savoir plus sur la manière de déterminer la valeur des clics ou impressions.)
Je préfère cibler un montant moyen par clic ou pour 1 000 impressions plutôt que de spécifier le montant maximum que je suis prêt à dépenser.
Je souhaite que mes frais publicitaires AdWords soient plus cohérents et qu'ils ne changent pas d'un jour sur l'autre.
Je ne souhaite pas suivre et ajuster en permanence mes paramètres d'enchères. Je souhaite que Google s'occupe de mes différentes enchères de sites et définies par mots clés en respectant le budget que j'ai défini.
Si l'enchère à coût voulu semble être l'option la mieux adaptée à votre cas, découvrez comment passer aux enchères de CPC préférées pour les campagnes ciblées par mots clés, ou aux enchères de CPM préférées pour les campagnes ciblées par sites.
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mercredi 18 avril 2007
Rentawife.be : Bonne idée pour un Buzz ou une idée de mauvais goût
Il n'y a que les belges pour avoir ce genre d'idées
Réalisé par l’agence de Web Marketing eMakina pour le compte du loueur de DVD en ligne DVDPost, le site Rentawife.be vous invite à louer une femme sur catalogue parmi 9.584 femmes proposées selon différents critères et livrées par la Poste en 24 heures ... SAV inclus.
Cette parodie parfaite de site marchand qui visait avant tout à initier un buzz n'a pas fait l'unanimité puisque 8 plaintes de consommateurs ont été déposées auprès de l'Association Belge du Marketing Direct.
Cependant, l’agence serait sur le point d’en remettre une couche avec une second opération qui sera prochainement dévoilée … le nom de domaine Rentahusband.be étant également enregistré par le même propriétaire depuis le 4 Avril 2007
Réalisé par l’agence de Web Marketing eMakina pour le compte du loueur de DVD en ligne DVDPost, le site Rentawife.be vous invite à louer une femme sur catalogue parmi 9.584 femmes proposées selon différents critères et livrées par la Poste en 24 heures ... SAV inclus.
Cette parodie parfaite de site marchand qui visait avant tout à initier un buzz n'a pas fait l'unanimité puisque 8 plaintes de consommateurs ont été déposées auprès de l'Association Belge du Marketing Direct.
Cependant, l’agence serait sur le point d’en remettre une couche avec une second opération qui sera prochainement dévoilée … le nom de domaine Rentahusband.be étant également enregistré par le même propriétaire depuis le 4 Avril 2007
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Rentahusband.be,
Rentawife.be
mardi 17 avril 2007
Les attentats Au Maroc vont-ils dissuader les touristes ?
Quelques jours après les attentats meurtriers en Algérie et au Maroc, les opérateurs français du tourisme restent calmes
Les annulations de séjours ne semblent pas de mise.
Circulez, il n'y a rien à voir. Même s'il est encore tôt pour mesurer un éventuel impact des attentats de Casablanca et d'Alger sur les réservations des touristes ou sur l'intention de se rendre en Afrique du Nord, les professionnels du secteur ne tiennent pas à agiter le chiffon rouge. Et pour cause, le Maroc et la Tunisie représentent la première destination touristique des Français partant en vacances en dehors de l'Europe. En 2005, le Maroc et la Tunisie enregistraient chacune environ un million de séjours de touristes français et depuis, ces destinations enregistrent des progressions à deux chiffres.
"Face à ce genre d'événements, on préfère ne pas en rajouter et ne pas susciter chez les gens, des questions qu'ils ne seraient pas forcément posées d'eux-mêmes", estime-t-on au Snav (Syndicat national des agences de voyages). Idem au Ceto, (Centre d'étude des tours opérateurs), le silence est de rigueur. Et ceux qui s'aventurent à prendre la parole jurent que les attentats n'auront vraisemblablement pas d'impact. "Casablanca n'est pas une destination touristique et la cible des kamikazes ne concernait pas non plus des hôtels ou des lieux fréquentés par des étrangers", estime un professionnel qui a souhaité conserver l'anonymat. "Si les explosions avaient eu lieu à Marrakech ou à Agadir, la réaction n'aurait pas été la même", poursuit-il.
Les touristes se sont adaptés
"Si j'étais un tour-opérateur, ce n'est pas ce que je dirais parce que l'on n'est pas à l'abri d'un malheur, même si la police touristique marocaine est extrêmement bien organisée", estime l'économiste Nicolas Bouzou, responsable du cabinet de conseil Astérès. Selon ce dernier, le tourisme représente 10% à 15% du PIB marocain. Un ralentissement de ce secteur d'activité serait un véritable revers pour l'économie marocaine "qui est en plein développement", juge Nicolas Bouzou.
Toutefois, les attentats dans cette région ne se sont pas forcément traduits par une désaffection des touristes français : les actes terroristes commis en 2005 à Charm-El-Cheikh en Egypte sur des hôtels ne se sont pas accompagnés d'une baisse de la demande. La destination était repartie très vite, selon la Direction du tourisme. Du côté des professionnels, on note que, depuis le 11 septembre 2001, les vacanciers ont intégré la menace terroriste dans leur choix et que cela n'a pas profondément modifié la carte des destinations préférées. Un attentat au Maroc ne veut pas dire qu'il y en aura d'autres qui suivront, et d'autres lieux jusqu'à présent épargnés ne le seront pas forcément toujours.
"Ce qui n'est pas bon signe dans les attentats de Casablanca, c'est que cela signifie que les réseaux terroristes sont implantés des les quartiers populaires de la ville et c'est inquiétant", note Nicolas Bouzou. Selon ce dernier, c'est peut-être moins le tourisme que l'implantation d'activité qui pâtira des actions terroristes. "Dans les prochains jours, un grand centre doit ouvrir ses portes près de l'aéroport de Casablanca où seront installées les équipes délocalisées d'entreprises étrangères et notamment française". Le Maroc compte beaucoup sur ce secteur d'activité pour conforter sa croissance.
Les annulations de séjours ne semblent pas de mise.
Circulez, il n'y a rien à voir. Même s'il est encore tôt pour mesurer un éventuel impact des attentats de Casablanca et d'Alger sur les réservations des touristes ou sur l'intention de se rendre en Afrique du Nord, les professionnels du secteur ne tiennent pas à agiter le chiffon rouge. Et pour cause, le Maroc et la Tunisie représentent la première destination touristique des Français partant en vacances en dehors de l'Europe. En 2005, le Maroc et la Tunisie enregistraient chacune environ un million de séjours de touristes français et depuis, ces destinations enregistrent des progressions à deux chiffres.
"Face à ce genre d'événements, on préfère ne pas en rajouter et ne pas susciter chez les gens, des questions qu'ils ne seraient pas forcément posées d'eux-mêmes", estime-t-on au Snav (Syndicat national des agences de voyages). Idem au Ceto, (Centre d'étude des tours opérateurs), le silence est de rigueur. Et ceux qui s'aventurent à prendre la parole jurent que les attentats n'auront vraisemblablement pas d'impact. "Casablanca n'est pas une destination touristique et la cible des kamikazes ne concernait pas non plus des hôtels ou des lieux fréquentés par des étrangers", estime un professionnel qui a souhaité conserver l'anonymat. "Si les explosions avaient eu lieu à Marrakech ou à Agadir, la réaction n'aurait pas été la même", poursuit-il.
Les touristes se sont adaptés
"Si j'étais un tour-opérateur, ce n'est pas ce que je dirais parce que l'on n'est pas à l'abri d'un malheur, même si la police touristique marocaine est extrêmement bien organisée", estime l'économiste Nicolas Bouzou, responsable du cabinet de conseil Astérès. Selon ce dernier, le tourisme représente 10% à 15% du PIB marocain. Un ralentissement de ce secteur d'activité serait un véritable revers pour l'économie marocaine "qui est en plein développement", juge Nicolas Bouzou.
Toutefois, les attentats dans cette région ne se sont pas forcément traduits par une désaffection des touristes français : les actes terroristes commis en 2005 à Charm-El-Cheikh en Egypte sur des hôtels ne se sont pas accompagnés d'une baisse de la demande. La destination était repartie très vite, selon la Direction du tourisme. Du côté des professionnels, on note que, depuis le 11 septembre 2001, les vacanciers ont intégré la menace terroriste dans leur choix et que cela n'a pas profondément modifié la carte des destinations préférées. Un attentat au Maroc ne veut pas dire qu'il y en aura d'autres qui suivront, et d'autres lieux jusqu'à présent épargnés ne le seront pas forcément toujours.
"Ce qui n'est pas bon signe dans les attentats de Casablanca, c'est que cela signifie que les réseaux terroristes sont implantés des les quartiers populaires de la ville et c'est inquiétant", note Nicolas Bouzou. Selon ce dernier, c'est peut-être moins le tourisme que l'implantation d'activité qui pâtira des actions terroristes. "Dans les prochains jours, un grand centre doit ouvrir ses portes près de l'aéroport de Casablanca où seront installées les équipes délocalisées d'entreprises étrangères et notamment française". Le Maroc compte beaucoup sur ce secteur d'activité pour conforter sa croissance.
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Gmail n'a pas encore détrôné MSN Hotmail
Le JDN publie avec Médiamétrie//NetRatings, le classement des audiences des webmails. Gmail se classe 7ème alors que MSN Hotmail arrive en tête.
Voici maintenant plus de trois ans que Google annonçait le lancement de son webmail, ce qui avait eu pour effet à l'époque de bouleverser le paysage des principaux webmail gratuits en France : ceux-ci avaient choisi de riposter en augmentant leurs capacités de stockage ou en redéfinissant leur offre. Or ce n'est que depuis le 7 février dernier que Gmail, le Webmail de Google, est ouvert à tous les internautes d'Europe, le parrainage étant devenu superflu. De fait, le Journal du Net a décidé de faire le point, en collaboration avec Mediametrie//NetRatings, sur l'audience des dix principaux webmails au mois de février 2007. Les données présentées sont issues du panel France (domicile et/ou lieu de travail) de Nielsen//Netratings, applications Internet incluses.
Premier constat : le trio de tête n'a pas changé et a conservé le même ordre depuis août 2005. MNS Hotmail/Windows Live Mail reste en tête du classement, suivi par Wanadoo Mail, devenu Orange Mail, tandis que Yahoo reste 3ème en termes de visiteurs uniques . Toutefois, depuis août 2005, Microsoft a conforté sa position dominante par rapport à ses challengers.
L'audience de sa messagerie Internet, MSN Hotmail / Windows Live Mail, dont les marques sont en train d'évoluer progressivement, MSN Hotmail étant appelé à devenir à terme Windows Live Mail a progressé de 61,9 % alors que dans le même temps celle d'Orange Mail a gagné 59,8 % et celle de Yahoo Mail, 53,7 %. Au delà, la couverture active de l'éditeur informatique passe de 28,8 % à 35,6 %, tandis que celle d'Orange Mail passe de 16,8 % à 20,5 % et que celle de Yahoo ne gagne que 2 points de 11,1 % à 13,1 %.
Pour faire face à cette concurrence accrue, Yahoo s'est relancé dans la bataille des espaces de stockage, celui-ci ayant annoncé en mars dernier passer à du stockage illimité pour l'ensemble de ses utilisateurs dès le mois de mai. Une manière de répondre à la concurrence de Windows Live Mail qui propose désormais 2 Go de stockage, à Google qui en offre 2,8 Go et à Lycos dont la limite est de 3 Go.
Gmail enregistre 1,3 million de visiteurs uniques
Free se saisit quant à lui de la quatrième place, laissée vacante par AOL Mail, relégué à la sixième place. Le fournisseur d'accès Internet enregistre une belle progression de ses visiteurs uniques (1,79 million en février 2007, contre 1,038 million au dernier classement) ce qui lui permet de prendre presque 2 points de parts de marché d'audience, à 7,4 %. La Poste WebMail conserve sa 5ème position dans le classement, et enregistre 500.000 visiteurs uniques de plus en février dernier par rapport à août 2005. Elle se classe ainsi juste devant AOL Email dont le nombre de visiteurs uniques stagne, perdant quasiment 2 points de part d'audience, à 6 %.
Pour sa part, Google entre dans le classement et se hisse à la 7ème place, avec 1,324 million de visiteurs uniques, soit une part de marché des visites de 5,4 %. Une position qui ne devrait pas rester la sienne dans les mois à venir. Car les ambitions de Google en matière de messagerie Internet sont grandes. Il compte notamment articuler ses services autour de Gmail, comme le montre la refonte de sa messagerie pour les mobiles, en parallèle au lancement de l'offre grand public, de manière à offrir aux mobinautes les mêmes fonctionnalités que sur PC.
IncrediMail se hisse à la huitième place, passant de 3 % à 4,1 % de couverture active, et frôlant un million de visiteurs uniques (995.000), tandis que le service en comptait 562.000 en août 2005. Ce sont donc Tiscali Mail devenu Alice Mail et Voila Mail qui prennent les 9ème et 10ème places. Les deux sites voient leur part de marché se réduire : Alice passe de 4,3 % à 3,8 % de couverture active, et Voila de 3,7 à 3,0 %.
La plus forte dégringolade à noter est celle de Lycos Mail Europe qui sort du classement, en passant de 879.000 visiteurs uniques en août 2005 à 626.000 visiteurs uniques, soit une part de marché qui passe de 4,7 % à 2,6 %. Le portail n'arrive donc pas à juguler l'érosion de son audience : le site était déjà tombé en août 2005 de la troisième à la septième place.
Voici maintenant plus de trois ans que Google annonçait le lancement de son webmail, ce qui avait eu pour effet à l'époque de bouleverser le paysage des principaux webmail gratuits en France : ceux-ci avaient choisi de riposter en augmentant leurs capacités de stockage ou en redéfinissant leur offre. Or ce n'est que depuis le 7 février dernier que Gmail, le Webmail de Google, est ouvert à tous les internautes d'Europe, le parrainage étant devenu superflu. De fait, le Journal du Net a décidé de faire le point, en collaboration avec Mediametrie//NetRatings, sur l'audience des dix principaux webmails au mois de février 2007. Les données présentées sont issues du panel France (domicile et/ou lieu de travail) de Nielsen//Netratings, applications Internet incluses.
Premier constat : le trio de tête n'a pas changé et a conservé le même ordre depuis août 2005. MNS Hotmail/Windows Live Mail reste en tête du classement, suivi par Wanadoo Mail, devenu Orange Mail, tandis que Yahoo reste 3ème en termes de visiteurs uniques . Toutefois, depuis août 2005, Microsoft a conforté sa position dominante par rapport à ses challengers.
L'audience de sa messagerie Internet, MSN Hotmail / Windows Live Mail, dont les marques sont en train d'évoluer progressivement, MSN Hotmail étant appelé à devenir à terme Windows Live Mail a progressé de 61,9 % alors que dans le même temps celle d'Orange Mail a gagné 59,8 % et celle de Yahoo Mail, 53,7 %. Au delà, la couverture active de l'éditeur informatique passe de 28,8 % à 35,6 %, tandis que celle d'Orange Mail passe de 16,8 % à 20,5 % et que celle de Yahoo ne gagne que 2 points de 11,1 % à 13,1 %.
Pour faire face à cette concurrence accrue, Yahoo s'est relancé dans la bataille des espaces de stockage, celui-ci ayant annoncé en mars dernier passer à du stockage illimité pour l'ensemble de ses utilisateurs dès le mois de mai. Une manière de répondre à la concurrence de Windows Live Mail qui propose désormais 2 Go de stockage, à Google qui en offre 2,8 Go et à Lycos dont la limite est de 3 Go.
Gmail enregistre 1,3 million de visiteurs uniques
Free se saisit quant à lui de la quatrième place, laissée vacante par AOL Mail, relégué à la sixième place. Le fournisseur d'accès Internet enregistre une belle progression de ses visiteurs uniques (1,79 million en février 2007, contre 1,038 million au dernier classement) ce qui lui permet de prendre presque 2 points de parts de marché d'audience, à 7,4 %. La Poste WebMail conserve sa 5ème position dans le classement, et enregistre 500.000 visiteurs uniques de plus en février dernier par rapport à août 2005. Elle se classe ainsi juste devant AOL Email dont le nombre de visiteurs uniques stagne, perdant quasiment 2 points de part d'audience, à 6 %.
Pour sa part, Google entre dans le classement et se hisse à la 7ème place, avec 1,324 million de visiteurs uniques, soit une part de marché des visites de 5,4 %. Une position qui ne devrait pas rester la sienne dans les mois à venir. Car les ambitions de Google en matière de messagerie Internet sont grandes. Il compte notamment articuler ses services autour de Gmail, comme le montre la refonte de sa messagerie pour les mobiles, en parallèle au lancement de l'offre grand public, de manière à offrir aux mobinautes les mêmes fonctionnalités que sur PC.
IncrediMail se hisse à la huitième place, passant de 3 % à 4,1 % de couverture active, et frôlant un million de visiteurs uniques (995.000), tandis que le service en comptait 562.000 en août 2005. Ce sont donc Tiscali Mail devenu Alice Mail et Voila Mail qui prennent les 9ème et 10ème places. Les deux sites voient leur part de marché se réduire : Alice passe de 4,3 % à 3,8 % de couverture active, et Voila de 3,7 à 3,0 %.
La plus forte dégringolade à noter est celle de Lycos Mail Europe qui sort du classement, en passant de 879.000 visiteurs uniques en août 2005 à 626.000 visiteurs uniques, soit une part de marché qui passe de 4,7 % à 2,6 %. Le portail n'arrive donc pas à juguler l'érosion de son audience : le site était déjà tombé en août 2005 de la troisième à la septième place.
Alapage veut transposer en ligne le plaisir du shopping
Avec une navigation et un merchandising totalement revisités, Alapage entend développer l'achat d'impulsion et renforcer sa proximité clients.
Alapage change une fois de plus de look. Mais cette fois, il s'agit moins de changer l'image de la marque en affirmant haut et fort que le site n'est plus seulement un cyberlibraire, mais un site qui commercialise des produits culturels et de loisirs, que d'aider les internautes à se retrouver dans les quelques 5 millions de produits que propose le cybermarchand et de favoriser les achats d'impulsion, donc la découverte de nouveaux articles. Un travail rendu d'autant plus nécessaire qu'en avril 2006, Alapage faisait l'acquisition de Top achat Clust et intégrait dans ses linéaires une partie de l'assortiment du site de produits high tech.
Résultat, un site profondément modifié où les maîtres mots sont "allégement de la home", "clarification et organisation de l'offre", "personnalisation", "aide au choix et à la recherche", ainsi que "mise en avant des visuels et de l'actualité". "Notre positionnement depuis 2005 n'a pas changé : notre parti pris est toujours celui de la découverte de nouveaux produits culturels et de loisirs ainsi que de nouveaux services, rappelle Christophe Lasserre, PDG d'Alapage.com. Quant à notre objectif, il consiste à attiser et à satisfaire la curiosité du client, en fonction de ses attentes et de ses centres d'intérêt." Deux leitmotiv que ne semblaient plus pouvoir satisfaire l'ancien site dont la home page était devenue trop disparate.
De fait, celle-ci a été complètement repensée. A commencer par les 10 rubriques thématiques qui ont été regroupées en trois univers découpés en sous-rayon : "S'équiper" qui regroupe l'informatique, les logiciels ainsi que l'image et le son, "Se passionner" pour les livres, les CD, DVD, vidéos et jeux, et "Se divertir" pour les idées de week-ends, de séjours, de sorties et de spectacles. Un ensemble auquel viennent s'ajouter deux autres rubriques : "Occasion" qui existait déjà mais qui d'ici quelques jours devrait être ouverte aux produits neufs et donc aux professionnels, et "Télécharger", un espace totalement nouveau regroupant toute l'offre dématérialisée d'Alapage (MP3, sonneries, logiciels, vidéos, etc).
Une offre qui devrait d'ailleurs très rapidement s'élargir, Alapage multipliant les partenariats en marque blanche dans ce domaine. A côté de Virgin Mega dont il devrait référencer le catalogue de musique MP3 sans DRM, figure également un nouveau partenariat avec Vodeo.fr pour les vidéos et documentaires ainsi qu'avec Téléchargement.fr pour le téléchargement de logiciel. Un assortiment qui devrait d'ailleurs être prochainement complété par une gamme de jeux vidéos.
Mise en avant visuelle des nouveautés
Au delà, la présentation des produits a également totalement été repensée. Plutôt que de longs discours, le cybermarchand a privilégié les visuels, proposant sur les fiches produits des fonctions de diaporama permettant de voir l'article sous tous les angles ou de feuilleter un livre, puis de zoomer. "Notre objectif est de permettre à l'internaute de reproduire en ligne ce qu'il ferait en magasin pour choisir un produit", explique Denis Maingreaud, directeur des nouveaux usages d'Alapage. Une logique qui s'applique également à la mise en avant des nouveautés. Plutôt que de les présenter sous forme de lien texte, elles s'affichent sous la forme d'une succession de vignettes dans un encart en colonne de droite, un simple passage de souris permettant de zoomer sur l'une d'entre elle.
Parallèlement, pour améliorer le taux de transformation sur le site, le moteur de recherche, qui lui aussi a été perfectionné, s'accompagne désormais, au fil de la navigation de l'internaute, d'un nuage de mots qui représentent autant de raccourcis vers les mots-clés les plus recherchés. De même, pour améliorer les ventes croisées, le cybermarchand s'essaye au mélange des genres. Si une recherche porte sur un livre, il pourra par exemple proposer en colonne de droite un documentaire sur cette même thématique.
Enfin, la page "mon compte" a été partiellement remaniée. Si cette dernière comporte toujours les principales informations clients, elle peut entièrement être personnalisée, l'internaute pouvant réorganiser les cadres par un simple glisser-déplacer, et choisir les thématiques sur lesquelles il souhaite recevoir des alertes par e-mail ou flux RSS. Une logique Web 2.0 qui devrait par ailleurs être complétée par un programme de fidélité qu'Alapage devrait mettre en place d'ici le mois de juin pour récompenser ses meilleurs clients.
Alapage change une fois de plus de look. Mais cette fois, il s'agit moins de changer l'image de la marque en affirmant haut et fort que le site n'est plus seulement un cyberlibraire, mais un site qui commercialise des produits culturels et de loisirs, que d'aider les internautes à se retrouver dans les quelques 5 millions de produits que propose le cybermarchand et de favoriser les achats d'impulsion, donc la découverte de nouveaux articles. Un travail rendu d'autant plus nécessaire qu'en avril 2006, Alapage faisait l'acquisition de Top achat Clust et intégrait dans ses linéaires une partie de l'assortiment du site de produits high tech.
Résultat, un site profondément modifié où les maîtres mots sont "allégement de la home", "clarification et organisation de l'offre", "personnalisation", "aide au choix et à la recherche", ainsi que "mise en avant des visuels et de l'actualité". "Notre positionnement depuis 2005 n'a pas changé : notre parti pris est toujours celui de la découverte de nouveaux produits culturels et de loisirs ainsi que de nouveaux services, rappelle Christophe Lasserre, PDG d'Alapage.com. Quant à notre objectif, il consiste à attiser et à satisfaire la curiosité du client, en fonction de ses attentes et de ses centres d'intérêt." Deux leitmotiv que ne semblaient plus pouvoir satisfaire l'ancien site dont la home page était devenue trop disparate.
De fait, celle-ci a été complètement repensée. A commencer par les 10 rubriques thématiques qui ont été regroupées en trois univers découpés en sous-rayon : "S'équiper" qui regroupe l'informatique, les logiciels ainsi que l'image et le son, "Se passionner" pour les livres, les CD, DVD, vidéos et jeux, et "Se divertir" pour les idées de week-ends, de séjours, de sorties et de spectacles. Un ensemble auquel viennent s'ajouter deux autres rubriques : "Occasion" qui existait déjà mais qui d'ici quelques jours devrait être ouverte aux produits neufs et donc aux professionnels, et "Télécharger", un espace totalement nouveau regroupant toute l'offre dématérialisée d'Alapage (MP3, sonneries, logiciels, vidéos, etc).
Une offre qui devrait d'ailleurs très rapidement s'élargir, Alapage multipliant les partenariats en marque blanche dans ce domaine. A côté de Virgin Mega dont il devrait référencer le catalogue de musique MP3 sans DRM, figure également un nouveau partenariat avec Vodeo.fr pour les vidéos et documentaires ainsi qu'avec Téléchargement.fr pour le téléchargement de logiciel. Un assortiment qui devrait d'ailleurs être prochainement complété par une gamme de jeux vidéos.
Mise en avant visuelle des nouveautés
Au delà, la présentation des produits a également totalement été repensée. Plutôt que de longs discours, le cybermarchand a privilégié les visuels, proposant sur les fiches produits des fonctions de diaporama permettant de voir l'article sous tous les angles ou de feuilleter un livre, puis de zoomer. "Notre objectif est de permettre à l'internaute de reproduire en ligne ce qu'il ferait en magasin pour choisir un produit", explique Denis Maingreaud, directeur des nouveaux usages d'Alapage. Une logique qui s'applique également à la mise en avant des nouveautés. Plutôt que de les présenter sous forme de lien texte, elles s'affichent sous la forme d'une succession de vignettes dans un encart en colonne de droite, un simple passage de souris permettant de zoomer sur l'une d'entre elle.
Parallèlement, pour améliorer le taux de transformation sur le site, le moteur de recherche, qui lui aussi a été perfectionné, s'accompagne désormais, au fil de la navigation de l'internaute, d'un nuage de mots qui représentent autant de raccourcis vers les mots-clés les plus recherchés. De même, pour améliorer les ventes croisées, le cybermarchand s'essaye au mélange des genres. Si une recherche porte sur un livre, il pourra par exemple proposer en colonne de droite un documentaire sur cette même thématique.
Enfin, la page "mon compte" a été partiellement remaniée. Si cette dernière comporte toujours les principales informations clients, elle peut entièrement être personnalisée, l'internaute pouvant réorganiser les cadres par un simple glisser-déplacer, et choisir les thématiques sur lesquelles il souhaite recevoir des alertes par e-mail ou flux RSS. Une logique Web 2.0 qui devrait par ailleurs être complétée par un programme de fidélité qu'Alapage devrait mettre en place d'ici le mois de juin pour récompenser ses meilleurs clients.
2xMoinsCher.com part lui aussi en campagne présidentielle
A quelques jours du premier tour des élections présidentielles, 2xMoinCher.com décide de rebondir sur l’actualité en créant un nouveau site militant « www.votez-2xMC.com », sur lequel les internautes vont découvrir le "Parti 2xMC, pour un avenir 2xMoinsChiant".
Le site, construit comme ceux de vrais candidats à l’élection, propose aux internautes de découvrir un programme totalement électoraliste, un parcours réécrit par un conseiller en image, un album photo marketé par des communicants et des soutiens toujours « très people».
Sur le site où l’humour et un ton décalé priment avant tout, on voit le candidat changer de look et d’allure pour toujours ressembler à l’électorat qu’il veut séduire, du rappeur à la personne âgée… On découvre ses propositions de nouveaux ministères et ministres (Ministre des petites économies : Guy Roux) et une rubrique actu des plus déjantée : Une improvisation beatbox à la Nouvelle Star, une course de 4x4 avec son ami Nicolas Hulot et piscine avec Laure…
Pour respecter une démarche très « participative » les internautes sont invités à soumettre leurs propositions de programme.
Quelques propositions pour un avenir 2xMoinsChiant sont déjà en ligne :
- 2xMoins de réveils matin
- 2xMoins de pollution
- 2xMoins de défaite en finale de la coupe du monde
… mais surtout 2xPlus de pouvoir d'achat grâce à 2xMoinsCher.com
Un membre inscrit au parti « 2xMC » sera ensuite tiré au sort et récompensé par un voyage aux Maldives, loin du nouveau président (si le parti 2xMC n’est pas élu). Wii, IPod et bons d’achats consoleront certains de ceux qui ne remporteront pas ce deuxième tour.
Le site, construit comme ceux de vrais candidats à l’élection, propose aux internautes de découvrir un programme totalement électoraliste, un parcours réécrit par un conseiller en image, un album photo marketé par des communicants et des soutiens toujours « très people».
Sur le site où l’humour et un ton décalé priment avant tout, on voit le candidat changer de look et d’allure pour toujours ressembler à l’électorat qu’il veut séduire, du rappeur à la personne âgée… On découvre ses propositions de nouveaux ministères et ministres (Ministre des petites économies : Guy Roux) et une rubrique actu des plus déjantée : Une improvisation beatbox à la Nouvelle Star, une course de 4x4 avec son ami Nicolas Hulot et piscine avec Laure…
Pour respecter une démarche très « participative » les internautes sont invités à soumettre leurs propositions de programme.
Quelques propositions pour un avenir 2xMoinsChiant sont déjà en ligne :
- 2xMoins de réveils matin
- 2xMoins de pollution
- 2xMoins de défaite en finale de la coupe du monde
… mais surtout 2xPlus de pouvoir d'achat grâce à 2xMoinsCher.com
Un membre inscrit au parti « 2xMC » sera ensuite tiré au sort et récompensé par un voyage aux Maldives, loin du nouveau président (si le parti 2xMC n’est pas élu). Wii, IPod et bons d’achats consoleront certains de ceux qui ne remporteront pas ce deuxième tour.
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