mercredi 25 avril 2007

Yahoo! Search Marketing : Informations importantes au sujet de la mise à jour de votre compte

Hier Yahoo! Search Marketing ont envoyé une lettre d'information pour expliquer les nouveautés de la plateforme Panama :

Cher annonceur,

Nous vous avions annoncé il y a quelques mois l'arrivée d'une nouvelle plateforme de gestion améliorée de vos liens sponsorisés. La date de lancement de cette nouvelle plateforme de gestion approche. Celle-ci comporte des fonctionnalités avancées et conviviales qui vous aideront à générer encore plus de contacts qualifiés sur le réseau de distribution Yahoo! Search Marketing.

Prenez le temps de vous informer sur l'assistance que nous mettons à votre disposition afin de bien gérer la transition de votre compte actuel vers votre nouvelle plateforme de gestion.

Nous avons testé minutieusement nos systèmes pour vous garantir la meilleure qualité de service après la mise à jour de vos comptes.

Vous serez informé de cette date de mise à jour une semaine auparavant. Vous pourrez également accéder à une prévisualisation de votre compte mis à jour. La prévisualisation vous permettra de vous familiariser avec les nouvelles fonctionnalités et l'aspect du nouveau tableau de bord. Si vous êtes satisfait de la prévisualisation, nous vous encourageons à mettre à jour votre compte durant cette semaine. En procédant de la sorte, vous vous assurerez que votre compte mis à jour ressemblera précisément à la prévisualisation.

De nombreuses ressources seront disponibles pour que votre transition se fasse en douceur. L'Espace Nouveautés avec ses conseils, ses tutoriaux et ses questions fréquentes vous permettra de découvrir les nouvelles fonctionnalités ainsi que les meilleures pratiques de gestion de votre nouveau compte Yahoo! Search Marketing. Vous trouverez toutes ces ressources dans l'Espace Nouveautés à l'adresse dunouveauchezyahoosearchmarketing.yahoo.fr

Notez que le classement des liens sponsorisés ne sera pas modifié au moment des mises à jour. Ils resteront classés par enchère comme ils le sont aujourd'hui. Nous modifierons au cours des prochains mois le système de classement des annonces pour tenir compte de leur qualité en plus de leur enchère. De plus amples informations à ce sujet vous seront fournies avant ce changement.

Votre nouveau compte mis à jour sera régi par un nouvel ensemble de Conditions Générales Annonceurs qui prendra effet au moment de sa mise à jour. Nous vous recommandons de cliquer ici et d'imprimer ces Conditions Générales Annonceurs pour vous assurer que vous les acceptez. Merci de bien vouloir les lire attentivement afin d'être sûr(e) qu'elles correspondent bien à vos attentes. N'hésitez pas à nous contacter par retour d'email pour toute remarque ou contestation concernant cette notification. Sachez qu'en cas de silence de votre part pendant une période de 4 semaines à compter de réception de cette communication, nous considérerons que vous avez accepté ces nouvelles Conditions Générales Annonceurs.

Nous nous réjouissons de mettre la nouvelle plateforme de gestion à votre disposition.

Cordialement,
Yahoo! Search Marketing

La mesure d'audience sur Internet cherche sa norme

Sous la pression des annonceurs, comScore et Nielsen//NetRatings - deux prestataires de statistiques sur la fréquentation des sites Web - semblent prêts à faire auditer leurs méthodes.

L'Internet Advertising Bureau (IAB), qui regroupe les principaux acteurs de la publicité sur le Web, vient de demander aux spécialistes de la mesure de fréquentation des sites d'accorder leurs violons. L'association d'annonceurs vise aussi bien les techniques de mesure site-centric (calcul du nombre de pages vues et du nombre de visites) que user-centric (mesure de l'audience, en visiteurs uniques par mois, des sites).

Dans le premier cas, il s'agit de dénoncer les erreurs induites par l'utilisation de cookies. Une étude publiée le 16°avril par comScore (lire l'encadré) affirme ainsi que la surestimation du nombre de visiteurs uniques peut atteindre 150 %. Dans le cas des mesures user-centric, l'IAB espère cette fois clarifier les méthodologies de comScore et de NetRatings, afin de mieux connaître les différences qu'elles amènent. Dans une lettre ouverte datée du 20 avril, l'IAB souhaite plus précisément faire auditer leurs méthodes de calcul par l'organisme Media Rating Council (MRC), mis en place par le Congrès américain.

Analyse de flux contre analyse de comportement

Car si les deux prestataires analysent les comportement d'un panel d'internautes, leurs logiciels installés sur le poste client ne regardent pas la même chose. NetRatings s'intéresse aux actions du paneliste, alors que comScore regarde le flux qui transite entre le PC et les serveurs Web, via un proxy. comScore se base sur un panel captif de deux millions d'individus dans le monde.

Quant à NetRatings (Mediamétrie//NetRatings dans l'Hexagone), il revendique 9°000 panelistes en France. «°Tous nos résultats sont pondérés par rapport à l'étude de cadrage Enumeration Survey, qui mesure le nombre d'internautes et dresse leur profil°», explique Benoît Cassaigne, directeur du département Internet et téléphonie mobile chez Médiamétrie//NetRatings. Un recadrage dont comScore ne parle pas.

Un audit oui, mais par deux organismes différents

Quelle que soit leur philosophie, Nielsen//NetRatings et comScore se déclarent prêts à présenter leurs méthodes de mesure user-centric en toute transparence. C'est en tout cas ce que l'on peut comprendre de leurs réponses respectives à l'IAB, envoyées le 23 avril.

Nielsen//NetRatings, par la voix de son président, estime que sa méthodologie a déjà passé des tests préliminaires du MRC et qu'il tente maintenant de suivre un système de validation développé conjointement avec le comité de recherche dudit organisme. comScore se déclare également prêt à faire toute la lumière sur sa méthodologie. Mais lui, via l'Advertising Research Foundation. Cette association, également nord-américaine, regroupe depuis 1930 annonceurs et agences média, qu'ils soient spécialisés dans les campagnes publicitaires sur Internet ou dans le monde réel.

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La suppression des cookies fausse la donne

comScore relance le débat sur l'inutilité des mesures site-centric basées sur des cookies. Le prestataire a analysé le contenu de 40°000 ordinateurs aux etats-Unis, durant le mois de décembre 2006. Ses équipes se sont rendues compte que 31 % des internautes supprimaient les cookies déposés lors de leurs visites. Ce fichier texte destiné à l'authentification de l'utilisateur est soit spécifique à un site Web (first party cookies), soit utilisé par les annonceurs pour suivre les internautes sur plusieurs sites (third party cookies).

Dans près d'un tiers des cas, l'étude a trouvé qu'une moyenne de 4,7 first party cookies , issus d'un unique et même site, arrivent sur chacun des ordinateurs. comScore a également observé des utilisateurs (7 % des sondés) qui détruisaient leurs cookies au moins quatre fois par mois. Résultat, la moyenne de cookies différents pour un même site passe à 12,5 ! Ce niveau se retrouve également avec les third party cookies.

Quant aux biais des études site-centric, ils ne troublent que les Américains. «°Nous savons bien que cette mesure est extrêmement précise pour compter les pages vues, mais pas pour connaître le nombre de visiteurs°», explique Benoit Cassaigne. Et de supposer que la polémique outre-Atlantique sur les cookies vient de la percée tardive de cette méthodologie sur ce continent.

L'engouement pour le Web 2.0 se maintient

La semaine dernière, plus de 10 000 participants se sont rassemblés à « Web 2.0 Expo » à San Francisco. L'intérêt des investisseurs pour les jeunes pousses d'Internet reste entier.

En novembre dernier, le salon « Web 2.0 Summit », rassemblé à San Francisco, avait connu un grand succès, en réunissant les entrepreneurs les plus influents et en étant contraint de refuser jusqu'à 5 000 participants. Tim O'Reilly, l'organisateur de l'événement, leur avait donné rendez-vous ces jours-ci à « Web 2.0 Expo », un autre salon. Cette manifestation qui vient d'avoir lieu à San Francisco, se voulait à la fois plus technique et plus grand public. Le père de l'expression Web 2.0 le décrit comme « un rassemblement de la renaissance d'Internet et de toute l'industrie informatique ». Elle fut l'occasion de vérifier que l'engouement des investisseurs et des entrepreneurs pour le Web 2.0 (des sites collaboratifs, s'appuyant sur le contenu généré par les internautes, sur leurs avis, etc.) ne se dément pas.

Web 2.0 Expo, ce furent quatre jours de conférences, de rencontres sur les stands des exposants et dans les couloirs, ainsi que la chance pour une demi-douzaine de jeunes sociétés de faire leurs débuts au « Launch Pad » (là où les jeunes pousses se présentent aux investisseurs). En novembre dernier, Jean-Noël Chamart était venu de Suisse pour présenter Venyo, son système de gestion de réputation en ligne . « C'était un peu prématuré, je n'avais même pas de démo. Mais le Launch Pad nous a donné de la crédibilité et aidé à trouver des investisseurs ».

Web 2.0 Summit

Cette fois, l'entrepreneur cherche des partenaires, des sites communautaires qui voudront intégrer son service. « Il y a beaucoup de grosses sociétés qui sont venues se renseigner car elles sentent que quelque chose leur échappe et qu'il y a un filon à exploiter. En tout cas, l'euphorie continue », ajoute Jean-Noël Chamart.

Pas de bulle en vue

Scott Blomquist confirme. L'homme travaille pour Vidoop , une société sélectionnée pour le Launch Pad, et dont le système d'authentification permettra d'éliminer les mots de passe multiples. « Nous nous étions fixés de lancer Vidoop à la Web 2.0 Expo et nous avons été retenu parmi 240 candidats », explique-t-il fièrement. Pour cette société basée dans l'Oklahoma, la conférence est une occasion de se plonger dans une ambiance féconde.

Parmi les vétérans du Web 2.0 Summit on reconnaît aussi Tony Conrad, ancien capital-risqueur et fondateur de Sphere, un moteur de recherche de blogs . « Il y a de très bonnes idées en ce moment, c'est sûrement dû au fait que nous sommes tous des utilisateurs d'Internet depuis longtemps maintenant. En fait, ce sont souvent d'anciennes idées : créer des communautés et publier son contenu. Il faut simplement que nous fassions attention à ne pas être trop en avance sur les utilisateurs ».

Quant à une éventuelle nouvelle bulle Internet, Tony Conrad en repousse l'idée. « Cette fois, les choses ne sont pas aussi extrêmes et, ayant survécu au dernier désastre, les gens ont acquis des mécanismes pour ne pas se laisser emporter. » Il date la reprise des affaires et le réchauffement du climat financier aux rachats d'Oddpost par Yahoo! et de Blogger par Google entre le début 2003 et le milieu de l'année 2004.

« Entre 2000 et 2003, il n'y avait aucun intérêt pour les compagnies s'adressant au grand public », confirme David Hornik, partenaire dans la firme de capital-risque August Capital. « Mais aujourd'hui on sent qu'il y a des profits à réaliser et les investisseurs sont de nouveau intéressés. » Les coûts de lancement d'une start-up Web 2.0, relativement modestes, contribuent au phénomène. Un autre capital-risqueur, Josh Kopelman de la société First Round Capital, résume : « On peut se planter plus vite et pour moins cher ».

France Telecom : Orange lance 'Orange Travel'

Orange, la filiale de France Telecom, annonce le lancement d'Orange Travel en France. Cette offre apporte de meilleurs tarifs, plus de simplicité et plus de confort pour appeler depuis l'étranger, annonce l'opérateur. Elle est destinée aux vacanciers ou aux voyageurs d'affaires.

Orange Travel garantit une baisse de 15%, en moyenne, des tarifs en Union Européenne et des offres proposant des réductions de 25 à 60% supplémentaires. Le service sera lancé avant l'été dans tous les pays où Orange est présent avec des offres adaptées aux spécificités de chaque pays.

Au-delà des offres tarifaires adaptées à la façon de voyager des clients, Orange Travel offre le même confort d'appel à l'étranger que sur le territoire national. Par exemple, avec Orange Travel, il n'est pas nécessaire de devoir sélectionner manuellement le réseau pour profiter des meilleurs tarifs. De même, la messagerie vocale fonctionne quel que soit le pays visité et son accès s'effectue le plus souvent grâce au même numéro court. Le service-client est également joignable, dans la plupart des cas, via le même numéro court qu'en France.

Alice n'est pas à vendre affirme son P-DG

Le fournisseur d'accès internet Alice «n'est pas à vendre»: Carlos Lambarri, le patron de la filiale française de Telecom Italia, met les points sur les i pour faire cesser les spéculations sur l'avenir de la société.

Depuis la confirmation du rachat de Club Internet par Neuf Cegetel, la plupart des analystes estiment qu'Alice n'a pas les reins suffisamment solides pour résister au mouvement de concentration sur le marché français. D'autant que la concurrence entre les trois grands - Orange, Neuf Cegetel et Free - va se déplacer sur le terrain de la fibre optique.

La stratégie de Telecom Italia est «transnationale», a expliqué Carlos Lambarri à l'AFP. D'où la présence de filiales en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Le dirigeant ne prévoit pas non plus d'investissements massifs dans un plan de déploiement de la fibre, considérant que cette technologie ne sera pas une alternative à l'ADSL dans les années à venir.

lundi 23 avril 2007

La stratégie référencement de France 24

La chaîne d'information, lancée en fin d'année 2006, s'est investie dans le référencement dès la conception de ses sites. Suivi des différentes étapes dans la course à l'optimisation.

Filiale de TF1 et de France Télévision, la chaîne d'information internationale France 24 a été lancée le 6 décembre 2006. 450 personnes travaillent pour cette chaîne, dont le siège se situe dans la ville d'Issy-les-Moulineaux (92). Sa caractéristique principale : la diffusion, en simultané, en langue française, anglaise et arabe.

Le site Internet applique la même présentation. "Internet est au cœur de la stratégie de France 24. Lors de son lancement, la chaîne a été disponible pendant 24 heures uniquement sur le Web, avant le lancement officiel sur le câble et le satellite", indique Guillaume Desnoës, responsable partenariats et promotion Internet et nouveaux médias de France 24.

Le contenu a été conçu dès le départ pour convenir aux deux médias. Le site se décline donc sous trois versions : française, anglaise et arabe.

Le prestataire LSF Network, spécialiste en référencement, a été sélectionné en même temps que Nurun, l'agence Web choisie pour la construction du site. "Les deux prestataires sont arrivés ensemble dans la même réponse à notre appel d'offres. C'était important pour nous que l'accent pris par la Web agency sur l'ergonomie et le design soit mis en balance directement avec la vision du référenceur. En plus d'être user friendly, le site devient search engine friendly", avance ainsi Guillaume Desnoës.

Des besoins spécifiques

Le positionnement du site d'actualité dans les moteurs de recherche se devait d'être conforme à deux critères formulés par France 24 : être présent sur les requêtes génériques sur l'activité du site et figurer sur les requêtes liées à l'actualité.

Le positionnement de France 24 offre au site d'actualité deux possibilités : un référencement traditionnel et un référencement direct sur les moteurs de recherche d'actualité, type Google News.

Le site Web de France 24 propose des vidéos d'information internationale, avec très peu de contenu texte, un point faible compensé par l'interface interactive du site, proposant aux lecteurs la possibilité de réagir aux articles ou de se rapprocher des présentateurs via les blogs. "De visu, le site ressemble beaucoup plus à Youtube ou Dailymotion qu'à un site d'information classique", décrit le responsable chez France 24.

Les challenges

- Les vidéos s'avèrent des éléments difficiles à référencer. Pour rappel, les robots des moteurs de recherche ne peuvent pas indexer la vidéo en tant que telle. Le site compense ce manque avec la mise en ligne d'articles annexes liés avec la vidéo, qui deviennent un point d'entrée pour les moteurs et les visiteurs.

- Une publication permanente de sujets d'actualité. Le besoin de référencement se trouve immédiat. "Nous devons placer le site dès le départ sur de l'actualité brûlante", précise Guillaume Desnoës. Une problématique d'autant plus grande que, à l'inverse d'un site e-commerce par exemple, qui se référence sur sa gamme de produits limitée, les thèmes de référencement du site d'actualité sont soumis à des changements constants.
- Les concurrents de France 24 sont en place et reconnus par les moteurs. CNN, BBC ou encore Aljazeera, les groupes de presse ont du poids et leur présence sur le Web n'est pas nouvelle. Une ancienneté qui pèse pour Google, qui préfère positionner les anciens en priorité. Un handicap pour France24, qui doit prouver au moteur sa notoriété et sa légitimité dans le secteur de l'information.

- Dernière problématique importante : la langue arabe. "Les moteurs sont moins développés en arabe. Les prestataires ont donc moins d'expérience, ce qui complique la tâche. Mais ce marché plus jeune permet au site de bénéficier d'une concurrence allégée", estime Guillaume Desnoës.

Une formation adaptée au quotidien

LSF est intervenu dès les premières esquisses de la maquette de France 24. Le prestataire a participé à la rédaction du cahier des charges, en fournissant des recommandations sur le projet Nurun.

Une fois les sites mis sur pied, le rôle de LSF a évolué vers celui de conseiller. Un spécialiste de LSF intervient aujourd'hui directement dans les locaux de France 24 pour former les journalistes aux techniques d'optimisation.


En effet, ces derniers sont directement liés à la mise en place d'une optimisation du contenu. Les journalistes sont donc accompagnés quotidiennement dans cette tâche.

Parmi les éléments étudiés : titres, méta données, nom d'url… "Cet expert nous accompagne également dans une démarche éditoriale et nous aide à améliorer la sélection des futurs dossiers spéciaux", ajoute Guillaume Desnoës.

Netlinking et linkbaiting

Amener le plus de liens possibles sur son site : voilà une méthode efficace pour créer du trafic et améliorer sa position dans les moteurs. Plus le lien entre les deux sites est utile, plus le trafic sera pertinent et les moteurs de recherche évalueront positivement le site. France 24 met donc en place des méthodes pour favoriser au mieux ces liens entrants.

Premier point : faciliter la création de liens avec la mise à disposition d'une gamme de boutons de différentes tailles, amenant vers la page d'accueil, vers les différentes rubriques ou encore vers les flux RSS de France 24.

Pour donner aux éditeurs de sites l'envie de créer un lien, la chaîne a pensé à tout : "Nous avons créé un buzz autour du lancement du site ce qui nous a permis d'avoir des liens entrants dès le démarrage", dévoile Guillaume Desnoës. Et le site ne s'est pas arrêté là. Une attention toute particulière est portée par le groupe vers les articles des "blogueurs", qu'ils relaient via le blog de France 24, The Observer. La création d'une communauté reste la démarche la plus active et la plus rapide dans la création de liens entrants.

Utilisation des moteurs verticaux

Les moteurs de recherche classiques n'ont pas été les seules cibles dans la conquête de visibilité du site d'information. L'utilisation des moteurs de recherche vidéo a également accompagné la stratégie de référencement.

"Nous avons signé un contrat d'indexation avec Yahoo et Blinkx, qui proposent tous deux un moteur de recherche vidéo", détaille Guillaume Desnoës.

Les flux RSS n'ont pas été délaissés : ces derniers ont été placés dans les agrégateurs de types Netvibes. Par ailleurs, le site propose un service de bookmarking social sur son blog, service qui sera étendu au site général sous peu. Un effet indirect sur le référencement permettant la création de notoriété.

L'importance du suivi

Avec une évolution permanente, le positionnement des sites sur les moteurs de recherche est régulièrement suivi. A partir de l'outil de tracking fourni par LSF Interactive, les requêtes sont étudiées et analysées.

En fonction des besoins et des positions, les actions sont redéfinies en conséquence.

Ainsi, toutes les deux semaines, France24 choisit de réorienter ou non ses positions, par exemple en décidant de pousser sa stratégie de netlinking ou de crosslinking sur une requête afin d'influencer son indexation.

Les performances de l'e-mail marketing

Parce qu’efficace et d’un faible coût, l’e-mail marketing a très vite séduit les départements marketing des pure players mais aussi des grands groupes. Pourtant, en raison de la multiplication des campagnes, mais aussi du spam, les performances de l’e-mail marketing se sont quelque peu essoufflées en France comme aux Etats-Unis.

Comment évolue cette tendance sur le premier trimestre 2007 en France ? Assiste-t-on toujours à une baisse importante du taux d’ouvreurs et de cliqueurs ? Qu’en est-il du taux de NPAI (n’habite pas à l’adresse indiqué) et du taux de désabonnement ? Sur ces principaux indicateurs, observe-t-on des variations sensibles d’un secteur à l’autre ? Quels sont les facteurs permettant d’améliorer ses campagnes d’e-mailing.

Le point en chiffres avec Emailing Solution.


Des performances qui se stabilisent

Après une année - entre 2004 et 2005 - de baisse importante du taux d'ouvreurs et de cliqueurs (- 19 et - 25 %), la baisse a été beaucoup plus modérée en 2006. Une tendance qui se poursuit sur le premier trimestre 2007. Le taux d'ouvreurs (nombre d'ouvreurs uniques / nombre d'e-mails aboutis) perd 4,44 points à 27,09 %, tandis que le taux de cliqueurs (nombre de cliqueurs uniques / nombre d'e-mails aboutis) cède 1,62 points à 6,08 %. Le taux de réactivité quant à lui (taux de cliqueurs / taux d'ouvreurs) qui traduit l'empressement des internautes à cliquer sur les mails ouverts, perd 2,35 points à 22,09 %.

Une baisse du taux de NPAI

Autre fait marquant de ce début d'année : la baisse du taux de NPAI (n'habite pas à l'adresse indiquée). De 10,71 % au premier trimestre 2006, celui-ci est passé à 8,72 % au premier trimestre 2007, soit près de 2 points de moins. Un recul dû en grande partie au perfectionnement des outils de gestion de bases de données (assainissement, correction d'adresses, etc.) qui limitent le nombre d'adresses erronées. Parallèlement, les annonceurs privilégient de plus en plus les envois ciblés et pertinents. Dans le même temps, le taux de désabonnement (en jaune) est quasiment stable. Il passe de 0,12 % au premier trimestre 2006 à 0,15 % sur les trois premiers mois de l'année.

Les marchés publics, roi de l'ouverture

Ces grandes tendances, comme la baisse du taux d'ouvreurs, se retrouvent dans tous les secteurs d'activité. Mais des différences sensibles existent d'un secteur à l'autre. Celui des marchés publics, par exemple, se caractérise par un taux d'ouvreurs très élevé (36 %) soit seulement 2 points de moins que pendant toute l'année 2006. Une conséquence de newsletters avec un fort contenu informatif. Autre secteur à afficher un taux d'ouvreurs important : la banque et l'assurance (34 %). Un chiffre qui s'explique par la personnalisation des messages. Enfin, signalons la troisième place d'un nouveau venu dans le classement d'Emailing Solution : la distribution. Avec un taux d'ouvreur de 33,3 %, ce secteur se situe au dessus de la moyenne du marché. Trois principales raisons à cela : une forte notoriété, une relation de confiance assez ancrée, et des bases de données saines et segmentées. Le tourisme en revanche s'illustre par une baisse du taux d'ouvreurs. Une conséquence sans doute de bases encore insuffisamment segmentées.

Un taux de cliqueurs en hausse pour la banque et l'assurance

Une analyse du taux de cliqueurs par secteurs montre par ailleurs qu'il n'est pas partout en baisse. La branche qui s'en sort le mieux est encore une fois la banque et les assurances. Le taux de cliqueurs y atteint 10,03 % au premier trimestre 2007, soit 0,26 point de plus que la moyenne de ce secteur sur l'année 2006. Ce qui contribue à compenser la baisse du taux d'ouvreurs. Tout de suite après vient la distribution avec un taux de cliqueurs de 9,33 %, puis les marchés publics avec un taux de cliqueurs lui aussi en augmentation : 7,89 % contre 7,32 % sur l'année. A contrario, la plus forte baisse du taux de cliqueurs revient au secteur du luxe qui passe d'une moyenne de 12,98 % en 2006 à 5,33 % au premier trimestre. Tout l'enjeu de ce secteur se situe donc dans le développement de campagnes de plus en plus ciblées.

Banques, tourisme, media, rois de la réactivité

Le taux de réactivité n'est pas lui non plus partout en berne. Trois secteurs se distinguent par des taux de réactivité importants et en hausse. C'est le cas en premier lieu de la banque et de l'assurance où le taux de réactivité gagne 5,5 points pour presque franchir la barre des 30 %. Outre la distribution, le tourisme s'illustre également par de bons taux de réactivité, celui-ci atteignant 25,6 % au premier trimestre 2007. La diversité et l'attractivité des offres jouent un rôle majeur dans ce résultat. Enfin, le secteur des médias et de la presse affiche également une forte hausse de la réactivité (+ 4,33 points). Un résultat qui s'explique par une forte demande d'information en temps réel de la part des internautes.

Personnalisez le sujet du message

Comme le suggère l'analyse sectorielle des taux d'ouverture, de clic et de réactivité, la personnalisation du sujet de l'envoi a un impact relativement important sur le taux d'ouvreurs. Sans personnalisation, le taux d'ouvreurs d'un message est de 27 % révèle Emailing Solution, contre 34 % lorsque celui-ci est personnalisé. Ce facteur ne se suffit toutefois pas à lui même prévient Emailing Solution. Il sera d'autant plus efficace que la segmentation de l'envoi sera fine.

Faîtes court

Le nombre de caractères dans le sujet du message joue également un rôle déterminant dans l'ouverture d'un courrier électronique. Lorsque ce dernier fait plus de 35 caractères, le taux d'ouvreurs est de 26,23 % alors qu'il atteint 33,69 % lorsqu'il est inférieur à 35 caractères.

Augmentez le nombre de liens

Autre facteur permettant d'optimiser les performances de sa campagne d'e-mailing : le nombre de liens dans l'e-mail. Celui-ci influence en effet directement le taux de clics. Alors qu'il est de 5 % sur un e-mail comportant moins de 10 liens, il est de 11 % sur un courrier électronique qui en compte plus de 10. Selon Emailing Solution, plus le nombre de liens est important, plus le nombre de clics le sera également.

Personnalisez le message

Comme la personnalisation du sujet de l'e-mail, la personnalisation du message aura un effet sur le taux de clics. Celui-ci est toutefois nettement moins important. Alors que le taux de cliqueurs est de 7,1 % pour un message non personnalisé, il est de 8,2 % pour un message qui le sera. La personnalisation du message ne suffit donc pas à elle seule. Elle s'accompagne également d'une segmentation fine de sa base.

Attention au jour d'envoi

Le jour d'envoi a également un impact sur les taux d'ouverture et de clics d'une campagne. Selon Emailing Solution, les taux d'ouvreurs et de cliqueurs maximum ont lieu le mardi : 33,4 % d'ouvreurs et 9,9 % de cliqueurs. Autre jour de grande disponibilité des internautes : le jeudi. Le taux d'ouvreurs y est de 31,5 % et le taux de cliqueurs de 9,5 %. Les week-ends, en revanche, sont moins propices à l'ouverture des mails ainsi qu'aux clics sur leur contenu, de même que les lundi et vendredi, jours de réunion ou de RTT. Une tendance que l'on retrouve, pour les mêmes raisons, le mercredi.